
Pierre Menes Parc Des Princes – ENQUETE Le Parisien rapportait jeudi qu’un ancien animateur sportif de la vedette de Canal+ avait été placé en résidence surveillée pour des événements survenus le 20 novembre en dehors du match PSG-Nantes.
Jeudi, Pierre Ménès a été placé en garde à vue dans le cadre d’une enquête pour agression sexuelle, comme le rapporte le Parisien et confirme l’AFP. Cela devait se produire après le match de Ligue 1 du 20 novembre entre le PSG et Nantes au Parc des Princes.
L’ancien journaliste de Canal + Me Arash Derambarsh a été informé par son avocat que son client sera jugé le 8 juin pour ces faits. Le tribunal de Paris a confirmé à l’AFP que l’assignation à résidence du suspect était levée ce soir et qu’il comparaîtrait devant le tribunal correctionnel pour faire face à des accusations d’agressions sexuelles, des allégations que Ménès dément.
Pour son avocat, il s’agit “d’une anomalie juridique”
Me Derambarsh a critiqué le procureur de Paris en disant : « Dans une enquête où il n’y a aucune plainte, aucune preuve, aucune victime, et même pas la première image d’une vidéo ou de témoignage, le procureur de Paris a décidé de renvoyer mon client devant le tribunal correctionnel.”Il a déclaré : « Nous nous battons pour rétablir l’honneur de Pierre Ménès devant des juges impartiaux de la cour d’appel suprême.
“Six témoignages qui détruisent Pierre Ménès”
Une source proche du dossier a détaillé comment l’ancien journaliste de Canal+ (aujourd’hui âgé de 58 ans) a été auditionné par la police judiciaire du 1er arrondissement (DPJ) “à la demande du parquet”. Me Arash Derambarsh, qui représente Ménès, a confirmé que son client avait été entendu “sous le statut de garde à vue” après avoir demandé une audition dans les médias.
Une spectatrice a signalé à la police après le match qu’une journaliste sportive était responsable d’un comportement sexuel agressif qu’elle a subi sans porter plainte formellement. L’entreprise parisienne de tapis a lancé son enquête le jour même. Jeudi, son avocat a déclaré : « Nous avons six témoignages qui dédouanent Pierre Ménès et nous avons porté plainte pour dénonciation calomnieuse.
Selon la plainte vue par l’AFP, Ménès a présenté trois témoignages “confirmant à l’unanimité qu'[il] a passé l’intégralité de son temps à leurs côtés à partir du moment où il est arrivé pour le cocktail en loge, tout au long du match, et au cocktail suivant le match.”
Un ancien chroniqueur du Canal Football Club qui a été suspendu en mars en raison d’allégations d’agression sexuelle a quitté le réseau cryptique le 1er juillet, mettant fin à leur partenariat de près de dix ans.Après la diffusion d’un documentaire sur le sexisme dans le journalisme sportif sur Canal+ le 21 mars et la révélation de séquences incriminantes, il a décidé de quitter la chaîne car il la soupçonnait de l’avoir protégé.
L’AFP a été informée lundi par des sources parisiennes que l’ancien chroniqueur de Canal+ Pierre Ménès fait l’objet d’une enquête pour “agression sexuelle” qui dure depuis le 20 novembre.Le journal local rapporte que lors du match PSG-Nantes le même jour, M. Ménès a harcelé sexuellement une hôtesse en lui touchant la poitrine.
Selon Le Parisien, elle avait informé la police de ce qui s’était passé sans déposer de plainte officielle. Le 1er arrondissement judiciaire de Paris est en charge de l’enquête, précise le tapis parisien.Mon client Pierre Ménès a apprécié le match PSG vs Nantes. Trois autres personnes ont passé la soirée avec lui.
Me Arash Derambarsh, son avocat, a déclaré à l’AFP : “Il n’y a eu aucun problème”. “La soirée s’est très bien passée, et cela est confirmé par l’attestation CERFA des trois personnes qui l’ont accompagné partout”, a-t-il déclaré. Si quelqu’un « porte atteinte à son honneur ou à son estime », le client de Pierre Ménès « portera plainte pour dénonciation calomnieuse », a prévenu le conseiller.
L’ancienne chroniqueuse du “Canal Football Club”, Vedette, 58 ans, a quitté la chaîne cryptée le 1er juillet après avoir été suspendue en mars en raison d’allégations de harcèlement et d’agressions sexuels, mettant fin à leur relation de travail de près de 12 ans.
Après la diffusion d’un documentaire sur le sexisme dans le journalisme sportif sur Canal+ le 21 mars et la révélation de séquences incriminantes, il a décidé de quitter la chaîne car il la soupçonnait de l’avoir protégé.
Pierre Ménès, 58 ans, est accusé de beaucoup de choses, dont celle d’exposer journaliste et co-réalisateur du documentaire La jupe de Marie Portolano à l’antenne en 2016. Une cirrhose non alcoolique l’a éloigné des plateaux pendant sept mois, et il a dû subir une double greffe du foie et d’une rêne, de sorte qu’il affirme n’avoir aucun souvenir de l’événement.
Il a également été critiqué pour son embarras violent présumé envers les journalistes de télévision Isabelle Moreau en 2011 et Francesca Antoniotti en 2016.Pierre Ménès, ancien reporter de Canal+, a été accusé d’agressions sexuelles dans deux incidents distincts dans un magasin Nike parisien en 2018 et au Parc des Princes en 2021. Il nie vigoureusement les allégations. Selon son avocat, le journaliste sportif de 59 ans qui a quitté le réseau crypté après le sprin.
En 2021, l’ex-journaliste de Canal+ est accusé d’avoir agressé sexuellement une hôtesse au Parc des Princes, et en 2018, il est accusé d’avoir agressé deux vendeuses de la boutique Nike des Champs-Elysées.Le 19 avril, un tribunal de Paris rendra sa décision dans l’affaire de l’ancien présentateur de nouvelles de Canal+, Pierre Ménès, accusé d’agressions sexuelles en 2018 et 2021.
Pierre Ménès a été reconnu coupable de trois chefs d’agressions sexuelles et a été condamné à une peine de prison”abus de notoriété et de pouvoir”.Une vendeuse plaignante a déclaré que le jour en question, elle avait offert à la plaignante de l’aider à choisir des chaussures. Se caressant le dos « jusqu’aux fesses », il aurait répondu : « J’en ai déjà 18 chez moi », « je viens pour la beauté des vendeuses ».
Une deuxième vendeuse a décrit comment il “a pris ses mains” en entrelaçant ses doigts, “a collé sa poitrine aux siennes” et “a dessiné ses seins en disant “C’est énorme”. De plus, elle a mentionné qu’il passait derrière elle en “frottant” ou en ayant “des relations sexuelles contre fesses”.
Lors de la mi-temps du match PSG-Nantes le 20 novembre 2021 au Parc des Princes, Pierre Ménès devait également répondre à d’autres rumeurs. Une hôtesse sans se plaindre a signalé un employé lorsqu’elle a senti un bref contact sur la poitrine et l’abdomen du client.Elle expliqua plus tard qu’elle avait reconnu Pierre Ménès à quelques mètres de distance et qu’elle était “restée figée”.
Le suspect a dit au public qu’il ne se souvenait pas “du tout” de la première vendeuse et qu’il a décrit la seconde comme “presque exactement [sa] taille”. Elle était dans le panier, alors j’ai fait une vérification du torse comme le ferait un vrai vannier. Ensuite, il a utilisé la “géographie” du magasin Nike pour affirmer qu’il était accidentellement passé sans aucune intention sexy. Autrement dit, il n’y avait pas de place pour cela.
Interrogé sur le Parc des Princes, il aurait avoué être « tombé des nues » avant de « penser à coup monté ».À la suite des allégations soulevées dans ce documentaire, la police de Nanterre enquête sur d’éventuels cas d’agressions et de harcèlement sexuels.
Le 19 avril, le tribunal parisien saisi des trois plaintes contre le journaliste sportif Pierre Ménès a prononcé une peine de deux mois de prison avec sursis pour agression sexuelle.L’ancien journaliste de L’Equipe et présentateur de Canal+, âgé de 59 ans, faisait l’objet d’une enquête pour comportement agressif présumé envers deux vendeurs dans un magasin Nike des Champs-Élysées à Paris le 18 juin.
L’une de ces deux plaintes a abouti à une condamnation immédiate. , tandis que l’autre a été abandonné. En 2021, il a également eu une sortie attitudinale au Parc des Princes de Paris.Le tribunal a estimé que le récit du vendeur sur “le premier contact” était “corroboré par des vidéos”. Le président du tribunal a déclaré : « Mais pour le reste, le tribunal a jugé qu’il y avait un doute substantiel et qu’il ne pouvait pas s’engager sur la voie de la culpabilité.
Le juge est « allé au strict minimum », comme il l’a dit, et n’ajoutera pas Pierre Ménès au fichier informatisé des délinquants sexuels et violents (FIJAIS). Une période de suspension obligatoire supplémentaire d’un an lui a été imposée.
Le procureur avait requis huit mois d’incarcération avec sursis et 6 000 euros de dédommagement lors du procès du 8 mars. L’ancien journaliste avait vigoureusement démenti toute agression sexuelle, la qualifiant de “dossier vide”. C’est inacceptable car notre client n’a jamais intentionnellement commis la moindre infraction sexuelle, a déclaré l’avocat de Pierre Ménès, Arash Derambarsh, après le verdict.
La défense a clairement fait savoir qu’elle avait l’intention de faire appel.Pierre Ménès, 59 ans, a été reconnu coupable mercredi 19 avril et condamné à deux mois de prison avec sursis pour avoir agressé sexuellement une vendeuse dans un magasin Nike à Paris en juin 2018. et 6 000 euros de dédommagement lors du procès de l’ex-chroniqueur de Canal+ le 8 mars dernier.
Dans ce procès, Pierre Ménès a été inculpé d’agressions sexuelles à trois reprises, dont deux survenues dans un magasin Nike des Champs-Élysées à Paris en 2018. Il a été accusé d’attouchements inappropriés par deux vendeuses. L’un d’eux portait plainte. Le troisième cas concernait des allégations d’agressions sexuelles lors d’un match de novembre 2021 entre le PSG et Nantes au Parc des Princes.
