
Sophie Nauleau Et Eric Naulleau – Ici, l’auteur nomade fait la promotion de son dernier livre, Avec les fées, baptisé “icône réactionnaire” – le tout sans rien demander – pour le moment. Le silence des organisateurs du Côté Printemps des Poètes ouvre la porte à toutes les interprétations. Ainsi, des pétitions apparaissent depuis le 19 janvier, au lendemain de la publication du tribunal incriminé dans Libération.
Sur la scène publique, Sylvain Tesson est attaqué par des détracteurs avec une haine irrationnelle et primale qui sied au Moyen Âge. On peut lire sur l’une d’elles : “Ce bûcher ardent est établi sous l’impératif d’une pseudo-morale ambiante qui préconise la haine, la violence, l’humiliation et la peur envers toute personne ayant une opinion différente.”
Certains intellectuels de L’Express ont dénoncé une « cabale injustifiable » : des « fanatiques de la nouvelle sainteté » lancés dans « une chasse aux sorcières » ont été la cible de ces critiques. Et pourtant, nous devrions être « partisans du droit de Sylvain Tesson à créer et à penser différemment, car la liberté d’expression intègre la diversité des opinions et non une pensée unique » (en d’autres termes, nous devrions être aux antipodes).
“Emprise”, “violence morale”
Une autre, datée du 21 janvier, « contient des propos dénigrants et absurdes envers M. Tesson » et présente ainsi un choc pour le tribunal. Quand est venu le temps de dénoncer les atrocités qui se produisent dans le monde, où étaient ces fameux opposants ? « Quelqu’un a-t-il eu le courage de défendre les peuples opprimés ? »
Profil et Biographie
Elle fait l’éloge du talent de Tesson et déclare : « … son amour des mots et sa capacité à raconter des histoires fascinantes ont inspiré de nombreuses personnes et ont contribué à la découverte de nouveaux horizons. »
Cette fois, 252 signataires ont adhéré au document.
Mais c’est dans Le Monde que l’on trouvera un point de vue qui donne à la démarche initiale une toute nouvelle dimension. En effet, huit anciens employés témoignent de la pérennité des conditions de travail de l’organisation. Une démarche qui a poussé le Centre national du livre à ouvrir le dossier :
Pascal Perrault, directeur général, promet une évaluation à la fin de la 25e édition et un examen des « difficultés de fonctionnement interne qui viendront à son connaissance si elles sont susceptibles de porter. préjudice à cette manifestation essentielle pour la poésie.”Testimonials émivants par nos collègues démontrent que Tesson n’est pas à cause quand on chante aux multiples soutiens de personnalités politiques, principalement de droite. Les rainures seraient plus profondes.
Wikipédia et Carrière
En effet, Sophie Nauleau, directrice artistique du Printemps, n’a jamais répondu aux sollicitations d’ActuaLitté. Pourtant, des mots durs comme « emprise » et « violence morale » émergent, décrivant les relations complexes entre l’agresseur et la victime. L’un d’eux révèle qu’il s’agit d’une « expérience traumatisante de près de deux ans » quand l’autre dit : « On travaille dans la crainte et l’angoisse ». Les anciens salariés réclament huit départs sur trois ans et un conseil d’administration inaction.
Mis à jour le 26/01 – 12h45 :
La directrice artistique Sophie Nauleau a annoncé son départ dans un communiqué. Elle explique que “la cabale effarante, consternante, voire monstrueuse” a été déclenchée par le choix de Sylvain Tesson pour le rôle de férique parrain de “La Grâce” (le thème de l’édition 2024, du 9 au 25 mars). Cette décision de quitter la manifestation continue d’intriguer au vu des soutiens reçus par la manifestation.
Pour protester contre la nomination de Sylvain Tesson comme parrain du Printemps des poètes, un groupe d’acteurs culturels a accusé l’écrivain d’être une “icône réactionnaire” et a signé une déclaration d’opposition. En réponse à la polémique, la directrice artistique de l’événement a annoncé vendredi sa démission.
Après qu’un tribunal s’est opposé à sa nomination comme parrain du Printemps des Poètes 2024 (du 9 au 25 mars), l’écrivain voyageur de 51 ans Sylvain Tesson s’est retrouvé au milieu d’une polémique ces derniers jours. Plus de 1 200 personnalités culturelles de renommée mondiale qui considèrent l’écrivain comme une “icône réactionnaire” ont signé ce tribunal publié dans Libération jeudi 18 janvier.
Relation personnelle Sylvain Tesson : le hideux complot contre Sophie Nauleau
Le Printemps des Poètes de la semaine prochaine aura pour thème la grâce et la jeune femme a publié un petit livre encourageant sur le sujet.
Cela n’a pas été ratifié par les rats ! Plutôt que d’affronter la « cabale effarante, consternante, pour ne pas dire monstrueuse » menée contre elle par une coalition d’extrême gauche regroupant plus de 1 000 « acteurs de la culture », la jeune directrice du Printemps des poètes, Sophie Nauleau, a choisi de présenter son émission de vendredi.
Elle était une véritable cible des pétitionnaires ; elle avait commis l’erreur de choisir Sylvain Tesson comme mentor, et elle avait eu l’audace insondable de conserver pour l’édition 2024 le thème de la “grâce”, qui, selon l’influent éditeur de poésie Bruno Doucey, “si déjà était une peu problématique”, en raison de ses fortes connotations chrétiennes » (Le Monde). Rassurez-vous, en 2018, la déjà déviante Sophie Nauleau avait « inauguré la manifestation par un défilé de la Garde républicaine » !
Émérite cavalier quit son poste sans abandonner la poésie. Dans son beau petit livre “Mais de grâce écoutez”, Sophie Nauleau nous raconte les meilleurs moments de sa vie, comme cette ascension secrète de Notre-Dame un soir de septembre avec “l’unique aventurier capable d’escalader la nuit, physiquement autant que poétiquement, le seul ami qui ne se payait pas de mots lorsqu’il proposait de s’élever au-dessus du commun des mortels.
Qui pourrait donc être ce dernier ? “Être hardi”, telle était l’exhortation conjugale que suivit cette nuit-là cette femme au cœur brisé. Il était une fois, alors qu’il se tenait au sommet de la flèche de Notre-Dame, qu’il sifflait. De la poésie vécue.
Polémique Tesson : la période des poètes en pleine floraison
Au-delà des critiques suscitées par la nomination de l’écrivain Sylvain Tesson comme parrain de l’édition 2024, c’est tout le fonctionnement de cette institution qui est scruté. Huit anciens salariés décrivent une gestion traumatisante. « J’adorerais ça » (Rimbaud).
Près des rivières infranchissables, le petit monde de la poésie française bouillonne depuis une semaine comme un bateau de fer, secoué par les trombones, les ressacs, les courants et les claquements furieux des mers. Un énorme tohu-bohu a résulté de la décision de nommer l’écrivain Sylvain Tesson comme mentor de l’édition 2024 du Printemps des poètes. Persécution littéraire, réfutation politique et médiatique, anti-pétition, préparation du contre-Printemps, etc.
Et voici qu’un nouveau front s’ouvre : de nombreux anciens salariés du Printemps des Poètes dénoncent ce qu’ils considèrent comme l’entre-soi étouffant d’une vénérable institution et la gestion douloureuse qu’ils ont subie de la part de sa directrice, Sophie Nauleau, la même. celui qui a choisi Tesson – dans une interview au Monde. C’est pourquoi le principal bailleur de fonds du Printemps, le Centre national du livre (CNL), dépendant du ministère de la Culture, fait son travail.
A l’issue des festivités, prévues du 9 au 25 mars, le CNL “procèdera à une évaluation de cette 25e édition” et “examinera les difficultés de fonctionnement interne qui viendront à son connaissance si elles sont susceptibles de porter préjudice à cette manifestation”. essentielle pour la poésie», annonce Pascal Perrault, directeur général de l’organisme.
Le choix de Sylvain Tesson fait donc partie intégrante de l’ensemble. Selon les signataires de la pétition à l’origine du tout, ce poète connu et brillant est devenu, entre autres, une “icône réactionnaire” après avoir écrit des ouvrages comme “Un été avec Rimbaud” (France Inter-Les Equateurs, 2021). Avec sa thèse Réactions françaises. Le journaliste François Krug, qui travaille au Monde, a évoqué le fait que Sylvain Tesson avait cultivé des liens avec l’extrême droite dans son enquête sur l’idéologie littéraire de droite (Seuil, 2023).
Il a longtemps été associé à certaines personnalités de l’extrême droite, comme Jean Mabire ou Dominique Venner, et en animateur naïf d’une émission sur Radio Courtoisie, il n’a jamais caché son admiration pour Jean Raspail. Raspail a écrit le roman de 1973 Le Camp des saints, qui raconte l’histoire d’une invasion massive de la France par des immigrés et qui a des références dans toute l’extrême droite.
Alors que la tribune parue dans Libération qualifie Sy Tesson, parrain du Printemps des poètes, d’icône réactionnaire, les signataires de lesquels se défendent et se rebellent contre ce qu’ils appellent la « dictature morale ». Les implications de cette controverse sont explorées dans Signes des temps.
Le plus récent épisode de la polémique autour de la nomination de l’écrivain Sylvain Tesson comme mentor de la prochaine manifestation de mars Le Printemps des Poètes censée est celui diffusé vendredi dernier par Sophie Nauleau, la directrice du Printemps des Poètes. Tout est parti d’une pétition en ligne publiée le 18 janvier dans Libération dénonçant la “banalisation d’une idéologie réactionnaire incarnée par Sylvain Tesson,
Qui désire le rubéroi de Sylvain Tesson ?
Le metteur en scène d’un spectacle plus axé sur la poésie n’aurait jamais pu prédire que cela provoquerait la férocité et l’indignation qui s’en dégageaient. Cette annonce a déclenché un premier tribunal de 1 200 signataires, tous mécontents de ce choix, selon Sylvain Tesson, le patron du Printemps des poètes 2024. Les pétitions affluentes, brandissant la liberté d’expression, ont fait leur apparition rapidement après la boule de filet.
À la suite du scandale sur Internet, deux pétitions ont été lancées pour tenter de justifier l’écrivain qui avait été lésé par des individus qualifiés d'”illustres inconnus”, comme si la célébrité était une preuve de légitimité. Ne voulant pas être reconnus par Sylvain Tesson, 1200 signataires ont rejeté cette candidature.
De plus, en lui confiant l’incarnation de l’événement qu’est le « loin d’être contingente », la décision renforce la normalisation et la banalisation de l’idéologie d’extrême droite dans les sphères politique, culturelle et sociétale.
