
Pierre Servent Santé Bonnet – Pour conclure, il n’est pas “pas contre une autonomie de la Bretagne, telle qu’en parle beaucoup de Bretons”, y compris une poignée de régionalistes dont il a débattu sur les nombreux réseaux qu’il suit. Tout ce qui lui importe, c’est d’être reconnu comme « citoyen actif », voire comme « électeur ».
Le collectif Christian Troadec a programmé une manifestation le 30 novembre et Pierre, qui compte y assister, a plaidé et proclamé : “ça ne marchera que partiellement”. “J’espère que le mouvement breton n’est que le début d’un mouvement citoyen, apaisé et déterminé.” Tout a été écrit.
Parmi les orateurs distingués figurent l’expert en politique de défense et militaire Pierre Servent, le journaliste de France 24 Wassim Nasr, le porte-parole de l’armée israélienne, le colonel Olivier Rafowicz, ainsi que les célébrités françaises Nicolas Demorand et Léa Salamé.
Parce qu’il se déroule dans une zone urbaine et que le Hamas est partout, ce combat est un défi. Tuer le Hamas et mettre fin à ce groupe terroriste est le seul objectif de cette guerre d’un point de vue militaire. Les “heureusement” dispersés Gazaouis sont, selon ses mots, “la grande majorité” des Gazaouis.
Une déclaration du colonel Olivier Rafowicz concernant l’opération à l’hôpital Al-Shifa indique : “nous y sommes entrés avec des forces spéciales d’élite de Tsahal, ainsi que des médecins militaires et des traducteurs arabes”. Puisque nos opérations n’ont donné aucun résultat et que le Hamas reste une menace sérieuse pour Israël, nous procéderons avec prudence et utiliserons pleinement les renseignements dont nous disposons.
En tant que nation démocratique en guerre, nous sommes parfaitement conscients qu’il y aura des voix dissidentes. Leur dure idéologie intégriste est identique à celle du Hamas. “Israël a gagné une partie importante de son capital politique.”
Les gens commenceront-ils bientôt à se retourner contre l’administration ukrainienne ? Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a menacé d’exercer son veto si le Conseil européen n’accepte pas une nouvelle enveloppe financière pour le pays déchiré par la guerre, tandis que le Congrès américain est divisé sur une aide supplémentaire à Kiev.
Dans le conflit en cours avec la Russie, Kiev pourrait se retrouver sans ses amis les plus fiables si sa contre-offensive échoue cet été. Mais comme le souligne l’analyste militaire Pierre Servent, le pays ne pourra pas s’en sortir seul en raison de l’importance du déséquilibre par rapport à la Russie. Les remarques sur l’entretien se trouvent ci-dessous.
Les pays soutenant Kiev ont promis un minimum de 246 milliards d’euros depuis le début de la guerre, que ce soit en dépenses militaires, en aide financière ou en aide humanitaire. Mais pour le moment, cette dynamique de soutien semble ralentir. Qu’est-ce que cela pourrait signifier pour la situation en Ukraine ?
Ses partisans ont un besoin urgent d’aide pour l’Ukraine. Au total, 56 pays contribuent financièrement à l’Ukraine, soit par l’intermédiaire de l’armée ukrainienne, soit par l’intermédiaire de l’économie ukrainienne. Si les deux grandes puissances – les États-Unis et l’Europe – entrent en guerre, cela aurait des conséquences militaires dévastatrices pour l’Ukraine. Cela créerait un déséquilibre important face à la Russie.
Même si je ne suis pas sûr que cette hypothèse négative soit exacte, je ne crois pas que les Européens maintiendront leur soutien financier à l’Ukraine. Les Américains pourraient trouver cette question plus pertinente. Ce soutien ne disparaîtra pas comme par magie, mais je m’attends à ce qu’il diminue lors de la prochaine élection présidentielle, surtout si un républicain prend le pouvoir.
Il est donc essentiel que l’aide mondiale continue à affluer, et si nous voulons avancer, l’Europe doit commencer immédiatement à se préparer à fournir elle-même son aide à l’Ukraine. L’Union européenne ne devrait pas attendre les élections américaines de l’année prochaine avant d’agir.
De nombreux efforts seront nécessaires, ce qui exercera une pression encore plus grande sur les industries d’armement européennes qu’elles ne le sont actuellement. D’un autre côté, l’UE doit se préparer dès aujourd’hui au retrait américain.
Salutations de l’écrivain
Alors que la guerre du Liban fait rage, Pierre Servent débute sa carrière de journaliste au quotidien La Croix. Quand éclate la guerre du Golfe, il passe au Monde. Ses diplômes universitaires sont impeccables ; il est diplômé d’histoire moderne et d’un certificat de Sciences Po Paris.
Après avoir travaillé quelques temps dans le journalisme, il décide de se spécialiser dans la défense et la stratégie militaire. Il assume ensuite le rôle de porte-parole du ministre de la Défense (1995-1997). Son rôle de consultant pour TF1 est d’intervenir régulièrement devant les médias.
Enfin, Pierre Servent est professeur au Collège interarmées de défense et à l’École de guerre depuis vingt ans, et il a été membre associé de l’Académie des sciences morales, lettres et arts de Versailles et d’Île-de-France. depuis 2014.
“Le Siècle de sang, 1914-2014”, ses écrits sur l’histoire militaire et les préoccupations de défense incluent “Les présidents et la guerre”, “Extension du domaine de la guerre”,De plus, il a publié une biographie de premier ordre du général von Manstein. Critique du livre
Cette biographie retrace la vie du colonel Adrien Conus, à la fois brève et riche en événements.
Originaire de la Russie tsariste, il a passé ses années de formation à Nice. Un superbe pianiste qui maîtrisait également le russe, le français, l’anglais et l’allemand vivait côte à côte avec un éminent soldat, officier du renseignement, braconnier et constructeur d’armes nucléaires.
Parmi ses « sept vies » figurent les régions suivantes : le Vercors, l’Indochine coloniale, le désert africain, l’Allemagne et la République arabe syrienne, sous domination mandataire. En Afrique, continent qui le représente le plus, un ingénieur spécialisé en travaux publics (ESTP) prend les armes. Tout en guidant et en chassant, il se livre aux combats dans les bistrots, aux piétines dans les ivoires, et capture des faucons et des éléphants.
Deuxième marcheur de bataillon (BM2), il rejoint les Forces françaises libres en 1940. En janvier 1941, il quitte Bangui pour la Palestine puis rejoint la campagne de Syrie où il mène des actions marquantes malgré des blessures au corps. Il fortifie les patrouilles motorisées en mai 1942 en déployant une arme française de 25 mm depuis le pont du britannique Bren Carrier. En conséquence, les pertes allemandes dans la guerre du désert, en particulier à Bir Hakeim, furent élevées.
Lors de cet affrontement, il a reçu un coup de pied au coude et son véhicule a été détruit. Ensuite, il s’arrête à l’Atelier Expérimental du Moyen-Orient pour tester le canon français de 75 mm fixé sur un châssis de camion ; cet armement faisait partie de deux pelotons qui combattirent à El Alamein. Lors du conflit en Tunisie en 1943, il subit de nouvelles blessures.
Il retourne finalement au SAS après avoir réussi le processus de sélection britannique. Heureusement, il leur échappe juste à temps pour rejoindre le maquis dauphinois au combat. Après la capitulation de l’Allemagne, il retourne en Indochine et crée le commando Conus, dont les fonctions incluent l’espionnage, le sabotage et des tâches similaires. Lorsque sa santé commence à se dégrader en 1946, il quitte l’Indochine et rentre en France. Avant de retourner en Afrique, il passe un an en France.
Malade est décédé dans un hôpital de Bangui le 1er septembre 1947, après que sa dynastie l’ait arrêté pour des crimes odieux perpétrés en Indochine. Servent possède un doctorat. dans l’histoire. Sa formation comprend un DEA d’histoire moderne et un diplôme de l’Institut d’études politiques de Paris. En 1991, il est membre du German Marshall Fund et en 1990, il est auditeur à l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN) (1990).
De 1980 à 1986, il travaille comme journaliste politique à La Croix, où il couvre les affaires de défense. De 1986 à 1995, il est chef de la politique intérieure et du service « Étranger » du Monde. Il a été le premier ministre à occuper le poste de porte-parole,
Thales, Écomouv’, Autostrade et Benetton comptent parmi les entreprises qui ont retenu son attention. Il est parfois accusé de conspiration en raison de la possibilité d’une atteinte à ses libertés. Quoi qu’il en soit, sa formation en ingénierie l’amène à se demander comment le gouvernement utilise les données acquises par les ports.
Il affiche ainsi son soutien en se joignant à la manifestation de Quimper le 2 novembre et au “blocage pacifique” du port de Montauban-de-Bretagne au départ de Rennes la semaine prochaine. Il a fait la déclaration suivante : « On a joué au palet breton devant la ligne de CRS, c’est dire si c’était bonne ambiance » (bande sonore).
“On nous impose de nouvelles taxes sournoisement”
Alors que Pierre aspire à se présenter comme un « libre penseur » et s’engage à construire une « société à bout de souffle dans tous les secteurs », il choisit de ne pas voter. Il porte une fermeture éclair noire qui atteint son cerveau, garantissant que son sang est toujours chaud. Son principal argument est que les droits de succession devraient être abolis.
Une révision exhaustive de l’accord État-Ecomouv est la prochaine étape. La répression du « matraquage fiscal » comme dernier point. Sur le chemin de leur rendez-vous, il tente d’effacer le souvenir de son souhait “pour une fois” que quelqu’un l’écoute en recherchant le petit fichier qu’il avait préparé sur son iPhone.
Une présidence britannique souveraine (le « Pas contre »)
Un État devenu une machine à voler l’argent de ses citoyens est revenu au bord du gouffre.
