Mylène Demongeot Jeune

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Mylène Demongeot Jeune
Mylène Demongeot Jeune

Mylène Demongeot Jeune – C’est le 29 septembre 1935 à Nice, en France, que Marie-Hélène Demongeot accouche. Sa mère a fui la pauvreté en Ukraine dans les années 1930. Durant son enfance, Alfred Demongeot est élevé par des parents aristocratiques et est un haut fonctionnaire.

Nice, où résidait sa grand-mère maternelle, la comtesse Clavesana, était sa ville natale en grandissant. Elle a un amour profond pour le piano, qu’elle pratiquera religieusement jusqu’à ses seize ans.

Au moins deux fois par semaine, elle assiste à des projections de films. Elle s’installe à Paris avec sa famille lorsqu’elle est adolescente. Après les cours de René Simon et Marie Ventura, elle entame une carrière de mannequin.

Pour des prises de vue publicitaires au milieu des années 1950, elle rencontre Henry Coste, un photographe qui deviendra plus tard son mari. Sa première apparition au cinéma est dans Futures Vedettes en 1955, lorsque le réalisateur Marc Allégret est impressionné par les charmes naturels de la jeune actrice.

En 1957, elle apparaît dans Les Sorcières de Salem avec Yves Montand et Simone Signoret dans le rôle d’Abigail, faisant ses débuts publics. Pour la jeune actrice, la photo sert de rampe de lancement, et elle commence ainsi sa carrière.

Après cela, elle a continué à jouer et est devenue une icône du sexe des années 1960, aux côtés de Brigitte Bardot. Dans la série Fantômas, elle incarne Hélène avec Jean Marais. Milady de Winter, un personnage des Trois Mousquetaires (1961), est un autre personnage qu’elle joue dans les émissions de télévision populaires de l’époque.

Mylène Demongeot Jeune

Cela fait longtemps que nous ne l’avons pas vue dans un rôle comme celui-ci, mais elle ne cesse de s’améliorer. La Bataille de Marathon et L’Enlèvement des Sabines sont également au programme.

Rencontrer Marc Simenon a été un tournant dans sa vie et son œuvre. Ralentit le tournage et s’intéresse au processus de production. De ce fait, elle a un nombre limité de pièces (Soirée surprise de Roger Vadim, Robe de soirée de Bertrand Blier, série Dog and Cat, etc.).

Le film 36 Quai des Orfèvres d’Olivier Marchal, avec Mylène Demongeot, l’a ramenée sur grand écran après une longue absence. Depuis le cinéma et la télévision (Camping, Californie, Oscar et la Dame rose…), elle alterne entre les deux médiums.

Elle est apparue dans les films Sage femme et Lettres d’amour en 2017. De plus, elle a écrit d’autres livres. Dans Le Piège, publié avec Isabelle Sokolow en 2008, elle relate l’alcoolisme de son mari.

L’Archipel a publié son dernier livre, La vie est fantastique !, en avril de cette année. Après avoir annoncé son rétablissement sur Facebook le 28 janvier 2020, elle a révélé qu’elle avait lutté contre le cancer en 2019.

Le retour de son cancer du péritoine a été rapporté dans une interview en août 2021. Mylène Demongeot a épousé le photographe Henry Coste (1958-1966) dans sa vie privée. Sa prochaine rencontre est avec Marc Simenon, le fils de Georges Simenon, qui réalise le film.

En mai 1968, le couple s’est marié civilement, et vingt-deux ans plus tard, le 29 septembre 1990, ils se sont mariés religieusement. En revanche, Marc Simenon meurt tragiquement lors d’une chute dans leur appartement parisien le 24 octobre 1999.

Enfant, Mylène Demongeot commence à prendre des cours de piano et poursuit une carrière de mannequin et d’actrice à Paris et à Montpellier. Mylène fait ses débuts d’actrice dans le film “Les enfants de l’amour” à l’âge de dix-sept ans (1953).

Les Sorcières de Salem », de Raymond Rouleau, seront suivis de « Une Manche et la belle », d’Henri Verneuil, « Sois belle et tais-toi », de Marc Allégret, etc. Elle n’arrêtera pas de tourner, cependant.

En 2001, elle fait un retour avec « 36, quai des Orfèvres », pour lequel elle est nominée aux César. Est nominée pour la deuxième fois aux César dans la catégorie Meilleur second rôle féminin pour “Victoire”, “Camping” et “La Californie”.

Avant de s’installer à Paris à l’âge de 13 ans, le vrai prénom de Mylène Demongeot était Marie-Hélène. René Simon et Marie Ventura y ont enseigné avant qu’elle ne débute sa carrière de mannequin.

Les Enfants de l’amour, son premier film, sort alors qu’elle n’a que dix-sept ans (1953). Marc Allégret, qui l’a dirigée dans Futures Vedettes, a d’abord remarqué son talent, puis elle a joué dans l’adaptation d’Arthur Miller Les Sorcières de Salem avec Yves Montand et Simone Signoret. Elle apparaît ensuite au générique de la nouvelle adaptation par Françoise Sagan du Bonjour triste d’Otto Preminger. La blonde ardente est un sex-symbol des années 1950 et 1960.

Dans les années 1930, sa mère a fui la pauvreté de l’Ukraine et est venue aux États-Unis. Son père aristocratique, Alfred Demongeot, est un haut fonctionnaire. La jeune fille a grandi dans le sud de la France, notamment à Nice où vivait sa grand-mère maternelle, la comtesse de Clavesana. Elle a un profond amour pour le piano et prévoit de l’étudier assidûment jusqu’à l’âge de seize ans.

De plus, elle aime aller régulièrement au cinéma. Une fois assez âgée, elle s’installe à Paris avec sa famille. La jeune femme décide de faire carrière dans le mannequinat après avoir découvert son amour du théâtre et s’être inscrite aux cours de René Simon et Marie Ventura. Au milieu des années 1950, elle rencontre le photographe Henry Coste en posant pour des photos publicitaires.

Dans Futures Vedettes, un film de 1955 réalisé par Marc Allégret, une jeune femme dont il a été chargé de représenter la beauté apparaîtra pour la première fois à l’écran. En 1957, elle joue aux côtés d’Yves Montand et Simone Signoret dans le film Les Sorcières de Salem, où elle se fait un nom en tant qu’Abigail.

Le film est une percée pour l’actrice montante, lançant efficacement sa carrière. Après cela, l’actrice continue de tourner et devient une icône du sexe des années 60 à égalité avec Brigitte Bardot. Aux côtés de Jean Marais, elle jouera le rôle d’Hélène dans la série télévisée française Les Fantômas.

Elle fait également une apparition en tant que Milady de Winter dans la série télévisée des années 1960 Les Trois Mousquetaires. L’actrice prolifique est toujours en mouvement et essaie de nouvelles choses, comme en témoignent ses rôles dans des films comme “L’Inassouvie”, “L’appartement des filles” et “Le cavalier noir”. De plus, elle apparaît dans les films La Bataille de Marathon et La Libération des Sabines.

Sa rencontre fortuite avec le réalisateur Marc Simenon marque un tournant dans sa carrière. L’actrice ralentit le tournage et s’implique dans la réalisation du film. Elle est sélective quant aux rôles qu’elle endosse (Soirée surprise de Roger Vadim, Tenue de soirée de Bertrand Blier) ou elle apparaît devant la caméra de Marc Simenon (L’explosion, Signé Furax, série Chien et Chat…).

Mylène Demongeot fait son retour sur grand écran en 2004 avec le film 36 Quai des Orfèvres d’Olivier Marchal, après une absence de plusieurs années. Elle saute du cinéma à la télé (Camping, La Californie, Oscar et la dame rose…) pour refilmer (No limit). Elle a joué dans deux productions de 2017 : le film Sage Femme et la pièce Love Letters.

De plus, l’actrice a écrit plusieurs livres en même temps. En 2008, elle écrit Le piège avec le docteur Isabelle Sokolow, dans lequel elle évoque l’alcoolisme de son mari. L’année suivante, le 28 janvier 2020, elle annonce sur Facebook qu’elle a vaincu le cancer avec succès. En août 2021, lors d’une interview, elle révèle que son cancer du péritoine est revenu.

Mylène Demongeot a épousé le photographe Henry Coste dans sa vie privée (1958-1966). Puis elle rencontre le fils de Georges Simenon, le réalisateur Marc Simenon. Une cérémonie civile a eu lieu pour le couple en mai 1968 et le 29 septembre 1990, ils ont célébré leur mariage religieux. Pourtant, le 24 octobre 1999, Marc Simenon décède tragiquement des suites d’une chute dans leur domicile parisien.

Mylène Demongeot, figure sexy des sixties, débute très jeune sa formation musicale au piano, s’inscrit ensuite au Cours Simon, et devient célèbre grâce à ses apparitions dans des publicités. Parallèlement à son travail de mannequin, la jeune blonde fait ses débuts au cinéma dans Les Enfants de l’amour en 1953.

Réalisée par Marc Allégret (Futures Vedettes), elle tourne ensuite aux côtés d’Yves Montand et Simone Signoret dans le drame Les Sorcières de Salem (1957). En 1958, elle joue dans l’adaptation cinématographique du roman Bonjour tristesse de Françoise Sagan, réalisé par l’Américain Otto Preminger.

Mylene Demongeot Jeune

Après une série de films tournés à l’italienne (dont La Bataille du Marathon, Les Garçons, L’Inassouvie) et un rôle aux côtés d’Alain Delon dans Faibles Femmes, l’actrice se tourne vers le cinéma plus grand public, où sa « silhouette plantureuse », « blonde sensualité et provocation” et “minois espiègle” ont été salués dans des films comme Les Trois Mousquetaires (1961), dans lequel elle a joué un rôle qu’elle avait

Mylène Demongeot épouse le cinéaste Marc Simenon après l’avoir rencontré à la fin des années 1960, et elle apparaît dans plusieurs de ses films, dont L’Explosion, Par le sang des autres, Signé Furax, et d’autres. Cependant, l’actrice met sa carrière de comédienne entre parenthèses pour consacrer plus de temps à la société de production de son mari. Son apparition dans Tenue de soirée de Bertrand Blier, paru dans les années 1980, restera dans les mémoires.

Elle était largement absente des grands écrans tout au long des années 90, ne faisant que des apparitions occasionnelles à la télévision et sur scène. En 2004, elle fait un retour triomphal dans les genres avec deux films : Victoire de Stéphanie Murat et le polar 36 Quai des Orfèvres d’Olivier Marchal, pour lequel elle est nominée aux César.

Entourée de Nathalie Baye, Roschdy Zem et Ludivine Sagnier dans La Californie en 2006, pour lequel elle est nominée pour un autre César, elle enchaine ensuite avec le succès Camping de Fabien Otoniente, dans lequel elle adopte un ton plus léger.

Les films comiques Tricheuse (2009) et Camping 2 (2010) confirment ce retour au grand public. Mylène Demongeot apparaît en 2011 dans la comédie dramatique Si tu meurs, je te tue, écrite et réalisée par Hiner Saleem.

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