
Marcel Barbeault – Né le 10 août 1941 à Liancourt dans l’Oise, le tueur en série Marcel Henri Barbeault aurait opéré dans les années 1970 dans la région de Nogent-sur-Oise. Il est le tueur probable dans huit meurtres de femmes et un meurtre d’hommes. Le nom de “Tueur de l’ombre” lui a été donné car tous ses crimes se sont produits tard le soir ou tôt le matin.
Fils adolescent d’un mécanicien de locomotive à vapeur et d’un ouvrier du textile, il abandonne prématurément l’école primaire. A partir de 1957, il travaille comme riveteuse dans les ateliers mécaniques dits “Etablissements Rivière” à Creil. A 18 ans, le 13 décembre 1960, il s’engage dans l’armée et est appelé au service actif comme brancardier dans la guerre d’Algérie.
De retour chez Saint-Gobain, il travaillera comme ouvrier spécialisé en usine. La mort de Micheline d’un cancer en 1968 et celle de ses deux frères semblent avoir été des tournants dans sa descente vers la criminalité et la violence (sa mère avait subi l’amputation de ses deux seins avant sa mort, et cette expérience traumatisante a peut-être inspiré des sentiments de vengeance et un désir de s’engager dans des rites sataniques similaires).
Dans la France des années 1970, il invente la psychose. Un homme de la banlieue parisienne tue chaque soir des femmes en rentrant du travail. Le «meurtrier dans l’ombre» n’a été présenté que dans un seul journal au cours de la dernière décennie. Après un laps de temps incroyable, l’assassin sera démasqué.
Dans les années 1970, un tueur en série connu uniquement sous le nom de “Marcel Henri Barbeault” terrorise les environs de Nogent-sur-Oise. Il y a de fortes chances qu’il soit responsable de huit meurtres de femmes et d’un meurtre d’hommes. En conséquence, il était connu sous le nom de “Tueur de l’ombre” (un voleur qui opère la nuit ou tôt le matin). Voici le récit tragique de son passé.
Même maintenant, plusieurs décennies après les événements, cette histoire me donne des frissons. Le procès de Marcel Barbeault débute à la cour d’assises de Beauvais le 25 mai 1981. Il est alors reconnu coupable de cinq des huit meurtres (sept femmes et un homme) auxquels il est lié.
Ce tueur en série utilise encore aujourd’hui la prison centrale de Saint-Maur dans l’Indre comme lieu de punition. Celui qui aura 80 ans en août sera le plus ancien détenu français en prison en ce moment. Une enquête approfondie a mené à l’arrestation de Marcel Henri Barbeault le 14 décembre 1976.
Ancien flic devenu inspecteur en chef à Creil, la police judiciaire française en septembre 1974, Daniel Neveu a passé d’innombrables heures à traquer l’insaisissable “le Tueur des Ombres”. L’enquêteur s’est exprimé sur ce qu’il considère comme l’affaire la plus importante de sa vie dans un entretien exclusif au Parisien, publié le 26 mai 2021.
Pendant plus d’un an, il a gravi les échelons jusqu’à Marcel Barbeault, reliant finalement les points entre toutes les victimes. Chaque détail est encore aussi frais dans son esprit aujourd’hui qu’il l’était hier. notamment concernant le style opératoire terrifiant de l’accusé. Ensuite, il les neutralisera, mais pas nécessairement les tuera.
Après cela, il déplace les corps sans vie vers des zones plus sûres et plus tranquilles. Il déshabille ensuite les femmes, parfois violemment, avant de se livrer à des jeux à caractère sexuel, notamment des pénétrations. L’embouchure de son arme, diront certains. Comme excuse pour son meurtre odieux, il vole alors leurs affaires et leur tire une balle dans la tête “Le détective a fait confiance à notre groupe, donc nous allons enquêter.
L’inspecteur Neveu, qui n’avait que 32 ans lorsqu’il a commencé à enquêter sur cette affaire, se souvient du bilan personnel que cela a coûté. “J’ai très peu dormi tout au long de mon enquête. Ce n’était pas facile, mais mon partenaire a dû étayer tout cela.
Et ce travail de dossier inébranlable m’a permis de construire une carrière remarquable, même si elle a aussi suscité des envies », a-t-il déclaré. De plus, surprenant est l’aveu qu’il n’avait aucune idée que Marcel Barbeault était encore en vie. il est toujours vivant; Je serais curieux de voir à quoi il ressemble et comment il vieillit.”
En tant que premier musée numérique dédié à l’étude du crime, du châtiment et du droit, Criminocorpus comble une lacune importante dans le domaine. Le musée crée et accueille des expositions et des visites virtuelles liées à la justice. Une variété de sources relatives à l’évolution du système judiciaire sont rassemblées dans ses collections, dont certaines sont extrêmement obscures et difficiles d’accès.
Je me suis dit que vous pourriez être intrigué par l’histoire de Marcel Barbeault, un tueur en série français surnommé “le premier tueur en série français agissant comme ceux des États-Unis” par la presse de l’époque. Une seule source de langue anglaise était tout ce que j’ai pu trouver qui le mentionnait.
Même s’il n’opérait que dans un seul domaine, il a terrifié de nombreuses personnes à travers la France avec ses huit meurtres, ses deux tentatives de meurtre et ses innombrables vols. Le tueur n’avait qu’un territoire de 4 km2, mais il a fallu 7 ans (1969-1976) à la police pour le retrouver. Barbeault ressemblait remarquablement au composite facial que la police utilisait depuis 1969, mais à première vue, personne ne l’aurait considéré comme un meurtrier.
Le 10 janvier 1969, dans la ville industrielle française de Nogent-sur-Oise, non loin de Paris. Malgré une blessure par balle à l’épaule, une femme a miraculeusement réussi à se rendre à l’hôpital. Elle a pris une balle dans l’abdomen par la fenêtre de la cuisine de sa maison. La police n’a pas été en mesure de déterminer le motif de l’attaque contre la femme, mais elle soupçonne que son mari, un propriétaire d’usine prospère qui était sur le point de faire une vente importante, était la cible visée.
