Lionel Guedj Famille

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Lionel Guedj Famille – Des bénévoles de l’Association d’aide aux victimes de la délinquance sont postés au fond de la salle massive érigée pour cette audience exceptionnelle pour accueillir les 327 parties civiles (Avad). Six semaines se sont écoulées depuis le procès de Guedj, du nom du quartier nord de Marseille où le dentiste accusé d’avoir massacré ses patients à des fins lucratives a été jugé pour la première fois.

Il y a beaucoup de victimes ici devant le banc des parties civiles qui vivent encore les séquelles de leur rencontre avec les médecins de Guedj. De plus, le procès a été une expérience humaine pour ces hommes et ces femmes battus, car ils y sont restés assis, écoutant, attendant et devenant parfois affectés ou furieux.

Frédérique souffle : “Depuis un mois et demi, je peux parler de choses dont je ne parlais même pas avec ma propre famille.” Pendant un certain temps, j’étais convaincu que j’étais la seule personne à vivre cela.

Mais nous savons que nous n’étions pas les seuls à subir ces procédures. Lentement mais sûrement, nous commençons à devenir une famille, comme le dit Zohra. Selon Louisa, « quelques-unes d’entre nous sont venues à ce procès pour s’encourager mutuellement dans nos souffrances ».

Un moyen par lequel ces victimes, en particulier, peuvent apprendre à apprécier l’ampleur de leur malheur. C’est vraiment important. Pendant le procès, j’ai pu recueillir cette information. Le procès est très important pour moi et je ne veux pas en gâcher le moindre grain », déclare Zohra.

Si je trouve un signe de bienveillance chez Lionel Guedj, j’aurai tout vu. Du coup, Je me suis lourdement reproché d’avoir envoyé mon conjoint. Lorsque la jeune fille a témoigné récemment de la façon dont il l’avait pelotée alors qu’elle n’avait que 13 ans, moi aussi, j’ai sangloté chaque larme dans mes yeux. »

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Pendant quinze jours, une centaine de personnes ont fait la queue à la barre du tribunal correctionnel de Marseille pour relater leurs versions de ce que le procureur de la République Michel Sastre qualifiera d'”horreur” lors de son réquisitoire.

Les victimes ont découvert une force cachée en elles-mêmes pour témoigner, offrant de précieuses leçons de persévérance et de grâce. Certaines personnes souffrent énormément de ce qui est finalement une transition nécessaire. Abdelhamid raconte : « J’ai fait des cauchemars à propos de tout ça. J’ai complètement arrêté d’aller au lit. De plus, après avoir donné mon témoignage, j’ai ressenti un grand soulagement.

Ces victimes se sont retrouvées avec une préoccupation singulière, un thème récurrent qui revient sans cesse. Au final, j’espère qu’il fera un peu de prison”, soupire Nol. Michel plaisante : “Mais bon, on a trouvé que c’était le même juge qui avait jugé Guérini. Frédérique est aux anges car “elle est formidable cette présidente”. Elle est très terre-à-terre et réfléchie.

En raison « de la gravité des faits commis et du nombre de malades », le docteur Lionel Guedj est le principal accusé dans ce procès et encourt la peine maximale. Lundi, les procureurs Michel Sastre et Marion Chabot ont demandé à la 6e chambre correctionnelle du tribunal judiciaire de Marseille une peine de 10 ans d’emprisonnement, 375 000 euros d’amende, une demande de caution et une interdiction définitive d’exercer son métier. d’un dentiste et de sa résidence principale, qui avaient été précédemment prises par le gouvernement.

Pour “son rôle plein et entier auprès de son fils” dans ce “système Guedj” qui a causé la mutilation de 327 victimes, le parquet a requis une peine de 5 ans de prison (dont un an avec sursis) et 150.000 euros d’amende de Carnot , le père. Il y a aussi une restriction indéfinie à son travail de dentiste. De plus, une demande de dépôt.

La cupidité des accusés qui plaident l’erreur médicale a été soulignée par Marion Chabot, qui a déclaré : « On ne dévitalise pas par erreur, la répétition est la preuve de l’intention d’un système. Ils ont pris les bénéfices et laissé tous les risques à leurs patients. .”

Les victimes des interventions dentaires pratiquées à la chaîne par cette entreprise, présente en permanence dans les régions du nord, se sont plaintes auprès du barreau d’abcès, de kystes, de douleurs intolérables, de bouche noire, d’haleine fétide et de prothèse desserrée. .

Face à ces déclarations, le procureur de la République a affirmé que le jury avait perçu les accusés comme “froids, inaccessibles, exempts de tout remords” et incapables de “percevoir une empathie sincère”.

“Jusqu’aux dernières plaidoiries des parties civiles, elles ne cesseront de lever les yeux au ciel”, a écrit le procureur Michel Sastre dans l’acte d’accusation. Il a également fustigé “l’insolence” des accusés en essayant de “minimiser leur responsabilité et la gravité de la calamité” lors des audiences.

L’avocat de la défense de l’assurance maladie a qualifié le procès de “procès de cupidité et de lâcheté” lundi. La Sécurité sociale et diverses mutuelles affirment que Lionel Guedj, 41 ans, et son père Carnot, 70 ans, auraient fraudé en prodiguant des soins inutiles à des patients et en mutilant peut-être certains d’entre eux.

Les arguments avancés au procès du dentiste de Saint-Antoine accusé d’avoir mutilé ses patients brossent le portrait d’un homme vénal et lubrique. Vous êtes pris dans une frénésie de soins à haute pression pour maximiser les profits. Lionel Guedj est un homme aux multiples engagements.

Une semaine seulement du procès d’un dentiste qui, avec son père, Carnot, est accusé d’avoir utilisé la violence pour contraindre leurs victimes à subir des mutilations a suffi à défigurer un système judiciaire de type usine.

L’argent et le temps sont les deux forces motrices les plus cruciales. Après 2005, les dentistes n’ont plus de temps à perdre avec des modes comme “The Dentist”.Le barista qui sert Carole Bassompierre, la directrice des enquêtes, au restaurant où il est interrogé la décrit comme un “homme qui courtise, courtise, courtise et veut que tout soit fait vite”.

Même si ses amis passent quarante minutes sur la calculatrice, il n’en a que quinze tant il est pressé de finir de se tailler les dents. Ceux qui n’entrent dans un domaine que pour suivre les traces de leurs pères sont « pressés d’exister », pour le dire en un mot. Nous aussi sommes sous pression pour accumuler des liquidités.

Au terme d’un procès de cinq semaines, deux dentistes ont été reconnus coupables lundi d’avoir mutilé plus de 300 patients et ont été condamnés à un total de 15 ans de prison, dont un an de liberté surveillée.Le médecin Lionel Guedj est le principal suspect dans cette affaire et encourt la peine maximale en raison « de la gravité des faits commis et du nombre de malades ».

Les procureurs Michel Sastre et Marion Chabot ont requis dix ans de prison, 375 000 euros d’amende, un avertissement, une ordonnance lui interdisant à nouveau d’exercer la profession de dentiste ou de chirurgien bucco-dentaire, et la saisie de sa résidence principale, déjà confisquée, alors que ils ont porté plainte contre lui devant la 6e chambre correctionnelle du Tribunal Judiciaire de Marseille lundi.

Le père, Carnot, a été condamné à cinq ans de prison dont un an avec sursis et 150.000 euros d’amende pour “son rôle plein et entier devant son fils” dans le “système Guedj” responsable de la mutilation de 327 victimes.

De plus, il est définitivement interdit d’exercer la dentisterie. Une demande de facture est tout aussi importante. Selon La Provence, Lionel Guedj, un dentiste dont le procès pour des centaines de mutilations s’est tenu il y a quelques semaines à Marseille et dont le jugement est actuellement en délibéré, a été refoulé de l’aéroport de Marignane ce week-end.

Le procureur a requis une peine pouvant aller jusqu’à dix ans de prison, bien qu’il soit désormais sous contrôle judiciaire. Le média a affirmé qu’il était avec sa famille et prévoyait de passer le week-end dans un lieu tenu secret en Espagne. Le 9 septembre de l’année prochaine, une décision sera rendue dans cette affaire.

Les dentistes de Marseille, père et fils Guedj, ont été reconnus coupables et condamnés à des peines de prison à l’issue d’un procès de cinq semaines. La décision a récemment été soumise à un réexamen par la chambre correctionnelle du tribunal correctionnel de Marseille.

Considérant “la gravité des faits commis et le nombre de malades”, le docteur Lionel Guedj est le principal accusé dans ce procès et encourt la peine maximale s’il est reconnu coupable.Les procureurs Michel Sastre et Marion Chabot ont requis lundi dix ans de prison, 375 000 euros d’amende, et la saisie de sa résidence principale et d’autres biens confisqués devant

Carnot, le père, a 70 ans, et le gouvernement a requis de sa part cinq ans de prison, dont un avec sursis, et 150.000 euros d’amende.L’avocat de son père a plaidé pour le calme. Il conseille à son client d’assumer le moins de responsabilité possible. Lionel Guedj reconnaît sa culpabilité mais nie toute intention malveillante.

Lionel Guedj a dit une dernière fois à ses anciens patients : “Jamais, au grand jamais, je n’ai voulu vous blesser, j’ai toujours voulu soign.”Le vote a été reporté au 8 septembre pour un examen plus approfondi.

Une perte de plus de 1,7 million d’euros (environ 1,95 million de dollars). Selon les conclusions de l’enquête, l’ancien dentiste des quartiers nord a amassé un portefeuille immobilier d’une valeur de 9,5 millions d’euros en quelques années seulement, et il dispose également de véhicules haut de gamme et d’un yacht de 15 mètres de long.

Lionel Guedj, 42 ans, qui vivait dans un quartier pauvre de la ville de Phénicie, a été reconnu coupable d'”escroquerie”, de “faux” et de “violences volontaires ayant entraîné des mutilations” sur près de 350 victimes. Selon les juges, son père de 71 ans, Jean-Claude Guedj, “un agi sans freiner son fils”.

Cela fait dix ans qu’ils attendent ce moment pour la première fois : Lionel Guedj conduit deux policiers et les détenus à l’intérieur du cachot. Jeudi 8 septembre, les parties civiles présentes n’ont pu contenir leurs applaudissements à l’annonce de la condamnation du dentiste marseillais à huit ans de prison avec mandat de dépôt immédiat pour avoir dévitalisé 3 900 dents saines de la bouche d’environ 350 patients pour la seul but de gagner beaucoup d’argent.

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