Laurent Hattab Libéré

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Laurent Hattab Libéré – En novembre 1998, le gardien s’inquiète du statut de la détenue dont la libération conditionnelle a été refusée et lui donne un portable à surveiller. Je lui ai prêté un téléphone pour lui remonter le moral parce qu’elle était devenue tellement déprimée qu’elle ne participait plus à aucune de ses activités auparavant agréables, comme aller au gymnase ou parler à ses amis et à sa famille.

Dans l’affaire pénale française de 1984 connue sous le nom de “Hattab-Sarraud-Subra” ou “affaire de l’Appât”, un trio dirigé par une détenue de 18 ans, Valérie Subra, s’est lié d’amitié avec une gardienne de prison nommée Valérie Subra.

Un mois plus tard, l’appareil mobile manquant sera localisé. Valérie Subra va déménager à Nantes après que l’agent de surveillance a été condamné à six mois de prison pour sursis. Depuis sa libération en 2001, elle s’est mariée, a eu deux enfants et a déménagé dans un autre pays.

Laurent Hattab, 16 ans, et Jean-Rémi Sarraud, 20 ans, complotent une série de meurtres insensés d’après un scénario qui servira plus tard de base au film L’Appât de Bertrand Tavernier.

Le 8 avril 1966, Valérie Subra fait son entrée dans le monde à Paris.Elle était adulte au moment des événements de l’acte 2, et elle vivait avec sa mère tout en travaillant comme vendeuse dans des boutiques parisiennes du quartier du Sentier.

En septembre 1984, elle rencontre deux jeunes hommes qui vont changer sa vie à jamais son ami d’enfance Laurent Hattab (né le 19 octobre 1965 à Bondy1), un doyen “fils à papa” qui dirige une entreprise de sweat-shirts et conduit une Alfa Romeo avec de l’argent de son père pâtissier au Sentier et qui rêve de vivre la belle vie et de s’installer en Amérique avec elle ; et Jean-Rémi Sarraud (né le 20 novembre 1963 dans le Val-de-Marne1), un jeune homme costaud

Ils conçoivent un stratagème pour amasser 10 millions de francs suisses et s’installer définitivement aux États-Unis. Subra doit attirer les gars riches des placards pour la laisser entrer chez eux. Une fois sur place, elle présentera ses deux complices, et les trois jeunes hommes extorqueront de l’argent à la victime avant de la tuer.

Gérald Le Laidier, avocat de 50 ans, est leur première victime le 7 décembre 1984. Alors qu’ils s’apprêtent à sortir dîner avec Valérie Subra et plusieurs autres, Laurent Hattab et Jean-Rémi Sarraud le poignardent à mort avec un ligoté et une éponge dans la bouche. Cependant, le groupe est limité à “juste un maigre liasse de factures”, soit 1 200 francs suisses.

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Après plusieurs tentatives infructueuses avec d’autres hommes, le 16 décembre 1984, Valérie Subra réussit enfin à se présenter à Laurent Zarade, un jeune homme de 29 ans et directeur d’une maison de prêt-à-porter. Mais un système de sécurité l’empêche de laisser entrer ses deux complices.

Le lendemain, elle renouvelle l’invitation, et cette fois Hattab et Sarraud parviennent à pénétrer dans l’appartement.La jeune femme se cache dans une pièce et regarde une vidéo pendant que ses ravisseurs ligotent et étranglent l’homme puis le poignardent à mort avec un trombone. Ils emporteront 13 000 francs suisses en liquide et quelques bijoux.

Le 20 décembre 1984, les trois prévoient de répéter leur stratégie antérieure. Nouveau venu dans l’équipe, Paul Taiclet, responsable des relations publiques du restaurant Jardin de La Botie. Heureusement, la police retrouve les empreintes digitales de Valérie Subra dans les carnets d’adresses de ses deux premières victimes le même jour, et elle est arrêtée alors qu’elle est au travail, juste devant ses deux complices.

L’attention des médias s’est focalisée sur le personnage féminin du “trio infernal” (comme le surnomme Paris Match), qui a avoué lors de sa garde à vue être un “simple complice” de deux meurtres et de plusieurs projets avortés.

Elle est tellement immature qu’elle demande directement à ses parents si elle peut passer Noël avec eux après avoir eu ses aveux. Une image de Valérie Subra a fait la couverture de Paris Match le 29 janvier 1988 et le magazine l’a décrite comme ayant une “beauté diabolique”.

Le 8 janvier 1988, leur procès s’ouvrira devant la cour d’appel de Paris. Francis Szpiner, avocat des parties civiles, affirme que Valérie Subra est un être diabolique dont la culpabilité est égale à celle de ses complices. Bien qu’elle ne l’ait peut-être pas tué directement, elle reste une pièce cruciale du puzzle. pas unis dans la condamnation”.

Jean-Louis Pelletier, l’avocat de Valérie Subra, dénonce cette diabolisation en affirmant : « C’est toujours par la femme que le scandale arrive. Ce péché originel appartient à Valérie Subra, la sorcière.

C’est l’attrait du serpent et de la pomme ; Ève et le Serpent. Il décrit une adolescente puérile marquée par la perte de son père, qui a du mal à distinguer le bien du mal mais dont les mains sont propres de sang.

Les juges adhéreront à la vision de maître Szpiner et aux exigences du procureur général Gérard Guilloux (Guilloux est particulièrement agressif dans ses propos contre les « appâts », souhaitant que la prostitution continue de prospérer à Barbès). (pour Hattab et Sarraud) et 16 ans (pour Subra) (pour Subra).

Depuis, ils ont tous été libérés. Valérie Subra est actuellement détenue à la maison d’arrêt de Rennes. La demoiselle qui a quitté l’école en CM2 est désormais titulaire d’un bac, d’un BTS en communication d’entreprise, et envisage de passer un DEUG d’anglais.

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