
La Jeune Sihem Retrouvée – BFMTV a rapporté jeudi matin que Sihem Belouahmia, la jeune femme de 18 ans portée disparue depuis le 25 janvier, avait été retrouvée morte dans une forêt du Gard, dans le sud de la France, la nuit précédente, corroborant des informations antérieures des médias parisiens. Les détails entourant la mort de la jeune femme sont encore passés sous silence.
Selon une source au courant de l’affaire, le suspect placé en garde à vue depuis mardi a reconnu avoir tué Sihem à l’issue de son témoignage. Par la suite, il a mentionné avec désinvolture un téléphone portable “romantique” sans fournir aucune autre information. La principale préoccupation de la police de Nîmes était alors de localiser le corps. L’homme a fourni quelques indices qui ont aidé à le localiser. Au petit matin, vers 2 heures, le corps d’une petite fille a été retrouvé.
“J’ai aidé un homme qui était prêt à assumer son rôle dans la disparition de Sihem et à mettre fin à l’attente insoutenable de ses proches en dirigeant les enquêteurs. Il est clair pour lui que son erreur ne peut être passée sous silence, mais se taire ne ferait qu’arranger les choses pire”, a déclaré l’avocat du suspect dans un communiqué à BFMTV.
Pour déterminer exactement ce qui a tué Sihem, une autopsie sera pratiquée et les résultats seront comparés aux déclarations du suspect pour voir si elles correspondent.
Depuis une semaine, Sihem Belouahmia ne montrait plus signe de vie. Plus tôt dans la nuit de sa disparition, elle avait confié à ses amis la tâche de rencontrer l’homme qui la garde maintenant, un cousin éloigné. L’adolescente surveillait régulièrement ses frères et sœurs.
Une amie de la lycéenne l’avait laissée chez sa grand-mère le 25 janvier au soir, car c’était le moment où elle lui rendait habituellement visite. La femme âgée malade avait déclaré aux enquêteurs qu’elle avait entendu le bruit d’une porte qui s’ouvrait. Sihem était parti sans ses affaires, ce qui ne lui ressemblait pas du tout.
Le suspect en garde à vue a été reconnu coupable de 13 crimes différents, dont des « vols aggravés », et est donc bien connu de la police et de la justice. Il devait être jugé pour violation de domicile devant un tribunal composé uniquement de juges aujourd’hui, le 1er février.
Dans les premières heures qui ont suivi la disparition de la jeune fille, l’homme a été interrogé par la police, mais uniquement en sa qualité de témoin. Cela l’a amené à être placé en garde à vue mardi matin. Le procureur d’Alès a ouvert une enquête sur les disparitions après avoir reçu des rapports « d’arrestation, d’enlèvement, de séquestration ou de détention arbitraire d’otage pour obtenir l’exécution d’un ordre ou d’une condition ».
La chambre criminelle du parquet de Nîmes est désormais en charge de cette enquête. A 11 heures, le procureur de la République de Nîmes doit s’adresser aux médias. La jeune fille de 18 ans n’avait montré aucun signe de vie depuis le 25 janvier. Le corps sans vie de Sihem a été découvert dans une forêt après que ses proches aient été malades d’inquiétude pendant une semaine. Un suspect majeur est décédé de causes naturelles. Ses amis attestent qu’il est un individu “mature et sage”.
Son corps a été découvert jeudi matin, vers 1 heure du matin, dans une forêt du Gard, près de la commune de Salles-du-Gard. Lors d’un second entretien avec la police de Nîmes, le principal suspect, Mahfoud H, 39 ans, s’effondre en sanglots.
L’homme était bien connu au sein de la famille; il était le cousin par alliance de la jeune femme ; pourtant, il avait une très mauvaise réputation au sein du système judiciaire en raison de sa libération après des années d’incarcération. Ce dernier groupe s’occupait régulièrement de leurs enfants.
Sihem a été décrite comme “assez rigolote”, “très douce”, “ne se prenant jamais au sérieux” et “bien disposée envers tout le monde”, avec la remarque supplémentaire, “que malgré ses 18 ans, c’était quelqu’un d’ambition très mature”. qui ne serait jamais mis dans une mauvaise situation.”
Le 1er février, avec la comparution prévue du garde du suspect, ses amis et sa famille se sont présentés en force au palais de justice pour montrer leur soutien. Mercredi soir, alors qu’elle rendait visite à sa grand-mère, elle a envoyé un SMS à l’une de ses amies, et c’est la dernière fois qu’elle a parlé à qui que ce soit.
Ils disent que Sihem n’a jamais eu de mauvaise habitude ni montré d’indication qu’elle est en danger. Selon eux, elle ne connaissait pas très bien le suspect et n’avait aucun lien avec lui. Le suspect était connu pour être un “infréquentable” dans leur petite commune gardoise.
Des amis qui se sont mobilisés pour aider à retrouver Sihem l’ont décrite sur BFMTV comme “assez rigolote, très douce, ne se prenant jamais au sérieux, bienveillante envers tout le monde”, ajoutant que “malgré ses 18 ans, c’était quelqu’un de très mature, qui avait ambition, qui ne se mettrait jamais dans une mauvaise situation.”
Lors d’une conférence de presse tenue ce matin, le procureur de Nîmes a mentionné que le principal suspect, Mahfoud H., et la victime avaient eu “une querelle amoureuse”. Il a expliqué pourquoi il fréquentait la jeune femme qui était une cousine de son ex-petite amie. Il l’a étouffée après une dispute intime la nuit où elle a disparu.
Sihem n’a montré aucun signe de vie depuis une semaine. Le principal suspect de la disparition de la jeune femme de 18 ans s’est suicidé dans la soirée du 1er février jusqu’au matin du 2 février. L’homme de 39 ans a reconnu “avoir dénoncé la jeune fille dans le cadre d’un différend lié à à leur relation amoureuse”, comme l’a expliqué jeudi le procureur de la République de Nîmes.
