
Famille Troadec -La famille Troadec a disparu de leur domicile d’Orvault, dans la banlieue de Nantes, en février 2017. Depuis le 6 avril, le compagnon de Lydie Troadec et frère de la sœur de Pascal, Hubert Caouissin, s’est également suicidé. Il a reconnu un complot de quatre meurtres. Il a accusé son frère d’avoir volé l’or de la famille et d’avoir trompé sa petite amie. La famille Troadec habite depuis vingt ans au 24 rue d’Auteuil dans le quartier huppé du « Petit Chantilly » d’Orvault.
Une famille tranquille qui vit apparemment dans un duplex avec elle-même, comme le rapportent les voisins. Il s’agit d’une autre famille dont les interactions avec la “branche” de Troadec se sont détériorées au point que toutes les personnes impliquées se sentent méprisées. Grand-mère Renée est séparée de son fils Pascal, de sa petite amie Brigitte et de leurs enfants Sébastien et Charlotte depuis plus de deux ans. L’alchimie de nos récentes réunions s’est estompée.
La veuve pense que Pascal a volé le compagnon de sa fille Lydie, Hubert Caouissin, et un trésor de lingots et de pièces d’or datant de la Seconde Guerre mondiale après la mort de son mari. Leur nouvelle direction dans la vie se reflétera dans leurs deux voitures de luxe (une Audi et une BMW) et des week-ends à Rome et en Vénétie.
Pascal et Brigitte Troadec, originaires du Finistère, tous deux âgés de 49 ans, se sont mariés en 1993. Le duo ne fait plus qu’un. Elle travaille comme percepteur d’impôts. Après avoir passé quelque temps en région parisienne, le couple s’installe dans la vallée de la Loire, où elle change son nom de famille en Blain et finit par s’installer à Nantes.
Cette employée du gouvernement est une mère adorée de deux enfants qui travaille à temps partiel pour pouvoir passer plus de temps avec sa famille. Pascal est électricien dans une entreprise d’Orvault. Certains de ses voisins lui ont donné le surnom de “le beauf” car il vérifie régulièrement l’état de sa voiture en rentrant du travail. Il ne supporte pas du tout le bruit.
Selon le livre de François Rousseaux “Pour tout l’or du monde”, les Troadec n’interagissent presque jamais avec leurs voisins car ceux-ci les considèrent comme “d’ours”, voire “morts vivants”. Les parents et les enfants interagissent rarement avec des étrangers et vivent des vies humbles sans prétention.
Certains médias ont émis l’hypothèse que Sébastien, le fils aîné, pourrait avoir quelque chose à voir avec la disparition de la famille. Étudiant en deuxième année à l’Université de la Vendée à Saint-Laurent-sur-Sèvre en spécialité “systèmes numériques”, il consacre tout son temps aux jeux vidéo et à l’étude de la cybersécurité.
En tant que geek, il passe beaucoup de temps sur Internet, où il exprime souvent sa frustration avec son père et son isolement. La possibilité d’un crime familial dans lequel il a joué un rôle devient plus probable, et sa voiture disparue ne fait qu’ajouter de l’huile sur le feu. Elle est cependant localisée quelques jours après le drame, après avoir aidé Hubert Caouissin à transporter les quatre corps. Le jeune homme se repent assez vite.
Charlotte, la cadette de 18 ans du Troadec, est étudiante en première année au BTS de Fontenay-le-Comte en Vendée, spécialité “services et prestations du secteur sanitaire et social”. En tant que jeune étudiante, elle a apprécié sa première année loin de chez elle. Le mercredi, elle retrouve sa mère. Elle venait de terminer un entretien d’embauche pour un poste temporaire au moment de sa disparition.
Le procès de cette affaire se déroulera à la Cour d’assises de Loire-Atlantique de Nantes du 22 juin au 9 juillet. Si le suspect décédé Hubert Caouissin est reconnu coupable de meurtre avant, pendant ou après la commission d’un autre crime, et d’atteinte à l’intégrité de restes humains, il encourtLydie Troadec est poursuivie pour contrebande de cadavres et falsification de preuves.
L’augmentation générale du coût de la vie, la possibilité de pénuries d’électricité ou de gaz, les événements climatiques extrêmes sont autant de crises qui bousculent nos quotidiens, modifient nos habitudes
France Bleu et Make.org ont lancé une vaste consultation publique sur les mesures d’efficacité énergétique pour répondre à ces enjeux. Prenez position sur ces options et proposez la vôtre ! Il se présente comme “l’enfant de l’affaire Troadec” et réalise des dessins macabres après que son père ait commis des crimes. Le fils de 12 ans du coaccusé règne désormais sur les discussions autour du procès Troadec même s’il n’est pas un accusé.
Les médias ont continué à l’appeler “Jean” malgré le fait qu’il ait adopté une nouvelle identité depuis la tragédie. Les responsables des services sociaux de l’enfance du Finistère l’appellent “l’enfant” derrière le bar. Selon Tiffany Blondel, membre de l’équipe du Conseil départemental du Finistère, l’enfant a été retrouvé sur le perron de sa grand-mère, où il dessinait, le 8 mars 2017, peu de temps après l’incarcération de ses parents.
Hubert Caouissin Sr., 50 ans, écoute attentivement dans la boîte, mais ne montre aucune réaction. Il est accusé d’avoir poignardé à mort la tante et l’oncle de “Jeanmaternal”, Brigitte et Pascal Troadec, ainsi que ses cousins, Sébastien (21 ans) et Charlotte (23 ans). (18 ans).
Sa mère Lydie Troadec, 52 ans, est libre de modifier les scènes de crime et d’enlever les corps. Après les meurtres survenus dans la nuit du 16 au 17 février 2017, à Orvault, près de Nantes, ses parents laissent « Jean », 8 ans, seul dans leur ferme isolée de Pont-de-Buis (Finistère) pendant plusieurs nuits afin que ils peuvent nettoyer la scène du crime et récupérer les corps. Le travail du garçon dans les jours qui suivent consiste à regarder BFMTV pour des mises à jour sur l’enquête policière.
