Colette Chevreau

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Colette Chevreau
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Colette Chevreau – Deux femmes” de France 2 met en scène un incident réel des années 60, lorsque les femmes qui exerçaient une plus grande liberté que les autres étaient plus fréquemment exposées comme hypocrites. Installez-vous sur Channel 2 à 21h10 pour connaître le résultat et éviter de commettre une erreur juridique.

Une enquête sur un meurtre réunit un juge de première instance et la femme accusée du crime dans “Deux femmes”, qui s’unissent pour dénoncer une injustice judiciaire et dénoncer le sexisme dans une société qui n’a pas encore progressé en matière de droits des femmes.

L’une est femme au foyer, héritière, unique soutien de famille, “élégante”, collectionneuse d’amulettes et membre d’un réseau d’avortement criminel. L’autre vit chez ses parents et est un jeune juge en charge des questions d’instruction ; il est célibataire. Cette enquête pour meurtre dans le nord de la France réunira deux femmes qui, à première vue, ne pourraient pas être plus différentes.

Lorsqu’un caissier de banque est retrouvé mort dans la campagne près d’Arras, la police localise rapidement l’appareil mobile – il contient de l’argent liquide. Puisque Colette Chevreau a rencontré cet homme au retour de son entreprise, sa seule erreur aurait été d’alerter la police d’une erreur au moment de sa mort.

Faureins, le commissaire, n’appréciera pas qu’une “bonne femme” lui signale son méfait, et il concentrera toute son attention sur la femme une fois qu’il sera convaincu qu’elle est la coupable. Lors d’un interrogatoire, le commissaire lui dit : « Une femme comme toi est pleine de secrets.

A ce moment, son histoire revient la hanter : “toujours propre sur elle”, tout le monde au village sait qu’elle sort régulièrement avec des hommes, et les envieuses de la ville n’hésitent pas à répandre des rumeurs à son sujet auprès des enquêteurs. Anne-Marie Leroux, une jeune juge d’instruction régulièrement mise en cause par rapport à ses collègues masculins, a été chargée de cette affaire de meurtre contre la volonté du procureur. Lors de la remise du dossier d’enquête, il lui a dit : “Je n’ai pas le choix, ils sont sous l’eau”.

Le commissaire de police français Faureins a réagi, “Ils m’ont collé une bonne femme sur le dos”, lorsqu’il a appris qu’il devait répondre à l’une des six femmes juges d’instruction en France en 1965.

Colette Chevreau

Mais Mademoiselle Leroux, aidée de ses tripes, ne laissera pas un misogyne utiliser son “expérience” pour justifier son sexisme. Elle va vite se rendre compte que le policier avait un parti pris contre une femme qui n’était “pas du genre discret” et a refusé de fournir un alibi. La raison était qu’elle aidait une fille mineure à se faire avorter illégalement. Colette Chevreau avait été dupée de toutes les manières possibles.

Colette Chevreau a risqué la guillotine pour ce meurtre en 1965 (la peine de mort était en vigueur en France jusqu’en 1977), et c’est ce qui a poussé la juge Leroux à exiger des “preuves irréfutables” avant de rendre sa première affaire.

L’émission de France 2 permet d’observer l’évolution de notre société à travers des apartés sexistes, la lente libération des droits des femmes (les femmes n’ont obtenu que récemment le droit de signer des chèques sans l’autorisation de leur mari, en 1965), et l’émergence de jeunes femmes dans un milieu majoritairement masculin.

mais aussi pour attirer l’attention sur des habitudes particulières qui n’ont pas entièrement disparu. Le film est basé sur l’histoire vraie de Monique Case, l’un des cas les plus notables d’erreur judiciaire en 1965. Ce développement inattendu a bouleversé l’histoire à l’époque.

Connue sous le nom de “l’affaire Bois Blue” d’après l’endroit où le corps du braqueur de banque Georges Segretin a été découvert, le crime a commencé lorsque le témoin Monique Case s’est rendue au poste de police pour témoigner de la fois où elle a vu Segretin à travers la vitrine du magasin.

Compte tenu de sa réputation de femme au tempérament délicat et du fait qu’elle est souvent la cible de ragots dans sa petite ville, Monique Case se retrouve la principale suspecte dans une affaire dont elle doit rapidement s’extirper.


La vérité est peut-être enfin révélée au grand jour, mais contrairement à l’émission télévisée, ce n’est pas tout ce que fait Mlle Chouvelon. Après avoir été détenue pendant 43 jours, Monique Case a été libérée après qu’un policier du nom d’André Navarro ait signalé plusieurs anomalies qu’il avait découvertes au cours de l’enquête.

Le vrai coupable a été appréhendé après avoir écrit une lettre d’excuses. Un caissier de banque est retrouvé mort dans sa voiture dans une région reculée du Nord en 1965. Le commissaire Faureins prend en charge l’affaire et se concentre rapidement sur le principal suspect : la supposée maîtresse de la photographe Colette Chevreau.

Cependant, Colette a un alibi : elle se trouvait à Arras au moment des faits, participant à un avortement clandestin. Elle a décidé de garder son terrible secret pour elle car elle se sent piégée par celui-ci.

À l’avance, les médias l’ont dépeinte comme une créature démoniaque qui ne se souciait pas de ses enfants. Cependant, la juge d’instruction, Anne-Marie Leroux, estime que le commissaire a raté l’affaire.

Elle devra se battre pour faire éclater la vérité dans un environnement très masculin. Emission diffusée ce soir sur France 2 Deux femmes, récit romancé de l’histoire vraie de Monique Case (rebaptisée Colette Chevreau dans l’adaptation télévisée) qui a défrayé la chronique dans les années 1960.

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