Bernard Lavilliers Guillaume Lavilliers

Répandez l'amour du partage
Bernard Lavilliers Guillaume Lavilliers
Bernard Lavilliers Guillaume Lavilliers

Bernard Lavilliers Guillaume Lavilliers – A Saint-Étienne ou Firminy, Bernard Oulion ou est né le octobre selon les sources. Pendant la Seconde Guerre mondiale, son père était un membre de la résistance.

Sa mère était institutrice et il était ouvrier à l’Usine nationale d’armement (MAS), où il est devenu plus tard syndicaliste. Grâce à son éducation, il a une perspective unique sur la musique.

Il attribue à ses parents le mérite de lui avoir inculqué un amour permanent de la musique du monde, du jazz portoricain, de la musique classique et de la poésie. Enfant, on lui a offert un tourne-disque pour son anniversaire, qu’il utilisait pour écouter beaucoup de musique.

Enfant, il est atteint d’une pneumonie et ses parents s’installent en banlieue pour le protéger du smog de Saint-Étienne ; il a commencé la boxe à l’âge de 13 ans et est devenu champion du monde.

Selon l’histoire officielle, il fut placé dans une maison de correction à l’âge de quatorze ou quinze ans. Dès sa sortie de l’école, il commence à travailler comme apprenti tourneur sur métal au MAS.

En 1963, il devient membre du Parti communiste français. La troupe Duk (dirigée par Pierre-René Massard) monte Saint-Étienne au Nocturne alors qu’il a 18 ans, et lui et un autre jeune stéphanois y jouent.

Il participera régulièrement au Printemps de Bourges, qu’Alain Meilland contribuera à co-fonder à l’avenir. Un an plus tard, il revient d’un voyage au Brésil. Si tel était le cas, il serait exclu du service national.

Selon Bernard Lavilliers, « un an de mitard parce que j’avais tenté d’échapper au service militaire.. » J’ai été qualifié de déserteur parce que j’ai refusé de porter l’uniforme, et j’ai été envoyé dans une forteresse à Metz. L’isolement cellulaire était une option pour moi.

En ce qui concerne les dates et les faits entourant cette période de sa vie, il y a beaucoup de questions sur leur exactitude.

Bernard Oulion a commencé sa carrière de mendiant à l’âge de 20 ans en jouant de la musique pour les passants et en chantant dans les cabarets de la rive gauche de la Seine à Paris.

Gilles Elbaz, Germinal et Gérard Ansaloni sont également vus avec lui à la Cour des Miracles de Bordeaux. Alors qu’il joue à la pizzeria du Marais à Paris, il reçoit son premier salaire. Jacques Higelin et Renaud 7 partagent la scène avec lui.

Première sortie en tours en et Rose d’Or de la Chanson de Montreux pour La Frime. Chanson pour ma mie, son premier album, est sorti en 1968 et comportait la chanson titre énigmatique et une chanson avec son prénom comme initiale de l’artiste.

Ce serait le nom de son nom de scène, “Lavilliers” (qui est probablement lié au nom de la ville ouvrière d’Aubervilliers, selon ses propres dires 14). Il se produit dans les usines occupées de Lyon lors du soulèvement de mai .

Il a eu du mal à percer dans l’industrie musicale en France, où il a passé quelques mois à jouer dans des cabarets de province; en juin, il se produit en Bretagne. Avec Évelyne à ses côtés, il cumule les petits boulots (restaurateur, gérant de boîte de nuit à Marseille, etc.).

Le voyage extraordinaire d’un billet”. À partir de ce moment, le chanteur commence à prendre sa carrière de chanteur très au sérieux et il commence à y mettre beaucoup d’efforts.

Les Barbares 16 en est la confirmation définitive en . C’est à Eddie Barclay qu’il doit une grande partie de son succès. Pour lui, cet album représente un tournant musical majeur dans sa vie. En effet, on découvre un large éventail de styles musicaux, dont le rock, le funk et la musique latine.

Bernard Lavilliers Guillaume Lavilliers

Cet album a été composé en collaboration avec le groupe de musique « Némo », avec lequel il tourne en concert pendant quelque 7 ans. Il se rend à l’Olympia pour le Après s’être installé à Saint-Malo en avril 1979, Lavilliers entreprend un voyage en Jamaïque, à New York et au Brésil.

Une fois de plus, il revient en France, cette fois avec l’album acclamé par la critique O gringo. Dans les quartiers ombragés, vivait Bernard Lavilliers, un voyageur musclé qui avait une histoire à raconter. Sur la pochette de cet album dépaysant, on le voit dans une pièce avec un plan de New York, un revolver et une valise pleine de sextoys.

C’est l’album d’un musicien qui a trouvé le succès et la renommée dans l’industrie de la musique. Rythmes brésiliens traditionnels (Serta dédiée à Lampio, une légende cangaceiro de la libération au Brésil) et reggae, salsa et autres styles de musique brésilienne sont à l’honneur dans ce disque.

Bernard Lavilliers Guillaume Lavilliers
Bernard Lavilliers Guillaume Lavilliers

Leave a Comment

error: Le contenu est protégé !!