
Affaire Mannechez Un Monstre Dans La Famille – Dans un épisode d’Enquêtes criminelles, qu’on peut revoir à tout moment, les caméras du réseau reviennent sur l’horrible cas d’un double meurtre en plein jour.
Le double meurtre de Gisors a rouvert la conversation à son sujet. TNT W9 a récemment diffusé une nouvelle émission télévisée sur l’horrible affaire de meurtre sur la base de l’inceste de Denis Mannechez (mort depuis son incarcération).
C’est le 7 octobre 2014 que Virginie, la fille de l’assassin, avec qui il entretenait une relation conjugale mais sans nom, et Frédéric Piard, propriétaire du garage où elle travaillait, ont été retrouvés morts.
Avant même que Denis Mannechez ne s’y essaie seul, un avocat de Denis Mannechez a témoigné devant le tribunal qu’il avait entendu des choses qu’il n’avait jamais entendues auparavant : un jeune homme a dit : “Les meilleures années de ma vie étaient celles où j’étais dans le hall, ” une mère d’un jeune enfant a dit : “J’étais vraiment en prison”, et toutes ces angoisses se sont exprimées.
Je n’ai jamais entendu autant d’expressions de peur auparavant. Puis il a lu la lettre que Virginie Mannechez, assassinée aux côtés de son père, Frédéric Piard, le 7 octobre 2014, à Gisors, a écrite au responsable du dossier social de son père :
Pour me protéger de lui, je me suis intégré au groupe, et il pense que je fais partie du groupe du sud. Je lui ai donné quelques indications dans ce sens. En tant que membre du groupe, j’ai peur de faire revivre le mauvais côté de lui, alors je porte une cachette pour ma propre sécurité. Malgré le fait que je fais semblant pour mon propre bien, j’ai besoin de votre aide parce que mon fils compte sur vous.
conscient mais muet, et qui écoute l’avocat général dire de lui : « il est égocentrique, il s’aime lui-même, il satisfait ses propres désirs, il manipule les autres ».Denis Mannechez a entendu pour la troisième fois la requête d’un procureur général contre lui.
En 2012, il est reconnu coupable des meurtres de Betty et Virginie à Amiens et condamné à huit à cinq ans de prison, dont trois ans de liberté surveillée. Il a été libéré de la cour d’appel de la Somme, tout comme il a été libéré de la première cour d’appel, malgré huit ans de prison, parce qu’il avait purgé deux ans de détention prolongée.
A sa sortie de prison, il reprend sa vie conjugale avec Virginie et Nicolas, l’enfant incestueux, l’enfant né de l’amour qu’ils avaient tous les deux défendu devant les assises d’Amiens, cet amour viciant, « cette adoration qui jaillit d’un viol », a déclaré le procureur général.Dans ce cas, il n’y a pas d’inceste consenti, l’inceste ici vient de la viole, de la viole des enfants.
Ce n’est pas une bonne chose d’avoir de l’inceste, ce n’est pas une bonne chose d’être incestueux, ce n’est pas bien d’être incestueux, ce n’est pas bien d’être incestueux, et ce n’est pas bien d’être incestueux.
Pour autant, il n’entend pas renverser la justice car “il n’y a qu’un seul responsable, qu’un seul qui puisse être traduit en justice, c’est Denis Mannechez”. C’est lui qui a poussé pour que la vérité soit connue et pour que le procès soit reporté.
Pour la préméditation, il précise : “Les faits sont d’une gravité particulière, car ils ont été commis au terme d’une attaque brutale et implacable menée par un criminel impitoyable et obstiné.”
Denis Mannechez travaille à plein temps, accomplit de nombreuses tâches, s’appuie sur ses amis, refuse de leur mentir, fait planter l’ordinateur et vide ses comptes bancaires avant de partir pour Beauvais et Quimper.
La préméditation de l’auteur est appréciée dans les faits qui l’accompagnent. Mais il admet que la mort de Frédéric Piard, “qui n’est pas une co-victime”, est un meurtre car la préméditation n’a pas été établie. Il appelle à l’incarcération indéfinie des criminels.
La détention criminelle perpétuelle est la croyance que la personne jugée n’est plus un être humain, qu’il n’y a plus de terrain d’entente et qu’il n’y a plus d’espoir. Me Marc François, l’avocat qui a récemment pris la défense de Denis Mannechez, explique combien il est difficile de défendre un homme qui a commis des crimes odieux et est ainsi considéré comme un monstre par la société, et combien il est difficile de réintégrer son client dans son humanité, dont il était auparavant exclu.
Alors, on peut « au moins essayer de comprendre comment on en est arrivé là », ce qui nous ramène à la genèse de l’affaire. « Betty, c’est elle qui crie les violes, car oui, les choses qui nous dérangent ont leurs racines dans les actes ignobles que sont l’inceste.
La mère de Virginie était décédée, ses frères avaient cessé de parler, et c’est elle qui est maintenant aux commandes. Betty, en revanche, s’habille, se rend au poste de police et avoue tout.
