Affaire Kalinka Bamberski

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Affaire Kalinka Bamberski – Dieter Krombach, cardiologue allemand, est sorti ce matin de la prison de Melun en Seine-et-Marne. En 2011, il a été condamné à 15 ans de prison pour le meurtre en 2011 de Kalinka Bamberski, 14 ans, accusé de violence délibérée aggravée.

Les faits réels qui se sont déroulés en Allemagne remontent à 1982. André Bamberski, le père de la victime qui réside dans la banlieue toulousaine, a organisé l’enlèvement de Dieter Krombach en 2009, plus de vingt ans après l’abandon de la procédure devant la justice allemande. Il considère désormais sa libération comme «essentiellement illégale» et «injustifiée.

Cela fait 40 ans que cela s’est produit. Kalinka Bamberski, 14 ans, a été retrouvée morte sur les rives du lac de Constance en Bavière, en Allemagne, le 10 juillet 1982. Pour ses vacances, elle s’y est rendue. André Bamberski, le père, a lu le rapport d’autopsie quatre mois après la mort de son fils. Il pense que Dieter Krombach l’a assassinée pour dissimuler un crime sexuel qu’il a commis.

Pour sa défense lors de son procès en appel, le cardiologue a reconnu avoir donné à la jeune fille un somnifère qui lui aurait peut-être été fatal. Les autorités allemandes ont abandonné leurs poursuites contre lui. La trajectoire de l’entreprise a cependant changé en 2009.

Le médecin allemand a été découvert cette année-là à Mulhouse, dans le Haut-Rhin, ligoté et bâillonné sur le trottoir. Andre Bamberski a orchestré l’enlèvement en employant deux voyous kosovars et géorgiens.

En conséquence, Dieter Krombach a été extradé vers la France et condamné par contumace à 15 ans de prison. En 2014, André Bamberski, un Toulousain, avait été condamné à un an de prison avec sursis pour son rôle dans cet enlèvement à Mulhouse.

Le parent est furieux que son fils ait été libéré à Toulouse. « C’est incroyable. Malgré le temps relativement court qu’il a passé derrière les barreaux (10 ans et 4 mois), ses actes étaient répréhensibles. ans, à mon avis”.

Pendant cinq ans, Didier Krombach avait plaidé pour sa libération pour raisons médicales. Des analyses d’experts ont révélé qu’il souffrait de maladies neurologiques et cardiaques en 2016. Son état de santé l’empêche d’être détenu dans un établissement correctionnel standard, selon les spécialistes.

L’ex-cardiologue de 84 ans, condamné à 15 ans de prison en 2011 pour “violences délibérément destinées à causer la mort”, s’est évadé de la prison de Melun, en Seine-et-Marne, dans la matinée. Kalinka Bamberski, sa fille de 14 ans, a été retrouvée morte le 10 juillet 1982, à leur domicile de Lindau en Bavière, en Allemagne, au bord du lac de Constance.

Affaire Kalinka Bamberski

André Bamberski, le père de la victime, s’est battu pendant des années pour que les autorités allemandes fassent tomber le médecin libre responsable de la mort de sa fille, mais en 1987, elles ont abandonné la poursuite. Cependant, les forces de l’ordre françaises ont prononcé une peine de 15 ans de prison pour outrage à magistrat.

Après un enlèvement orchestré par André Bamberski, Dieter Krombach avait été découvert ligoté et bâillonné sur un trottoir de Mulhouse (Haut-Rhin) en 2009. La police française avait alors convoqué le cardiologue, ouvrant la voie à sa comparaison devant le banc en 2011. et en appel l’année suivante.

En juin 2014, André Bamberski purgera un an de prison à Mulhouse pour ce braquage réalisé par deux hommes d’origine kosovare et géorgienne. Lors de ce procès, le procureur avait dit pouvoir “comprendre” le combat de la défense pour faire condamner l’homme responsable de la mort de sa fille, et il avait confié qu’il resterait “souffle court devant tant de persévérance et de volonté”.

Après avoir lu le rapport d’autopsie quatre mois après la mort de sa fille, André Bamberski est devenu convaincu que Dieter Krombach avait agressé sexuellement puis assassiné sa fille. À son crédit, tout au long de son procès, l’Allemand avait invoqué la défense d’erreur médicale, affirmant qu’il avait accidentellement donné à Kalinka un sédatif qu’il ne connaissait pas.

Dieter Krombach avait saisi la Cour européenne des droits de l’homme en octobre 2014, invoquant le principe pénal « non bis in idem », soit le « droit de ne pas être jugé ou puni deux fois pour les mêmes faits », et arguant qu’à son avis , un tribunal allemand avait classé l’affaire en 1987. (CEDH).

Dieter Krombach tente depuis cinq ans d’être libéré pour raisons médicales. Dès 2016, on lui a diagnostiqué une pathologie cardio-vasculaire qui était “susceptible de menacer son pronostic vital”, selon l’avis d’expert.

La cour d’appel pénale de Melun a approuvé cette suspension de peine fin 2016, mais à la seule condition que le contrevenant soit placé dans un établissement de santé adapté en France ou, si les autorités allemandes reconnaissent et exécutent la décision de la justice française. , en Allemagne. Après un appel du parquet, la cour d’appel de Paris a jugé que l’état de santé du détenu était toujours adapté à ses conditions d’incarcération.

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