Affaire Famille Bebien

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Affaire Famille Bebien – Hier en début d’après-midi, Eric Bruyas, 27 ans, a été placé en garde à vue à la maison d’arrêt Saint-Joseph de Lyon pour le meurtre du gendre du couple Bébien et de deux de leurs enfants le 30 mai à Saint-Andéol-le -Château (Rhône).

Il avait auparavant été déféré devant le juge Gilles Raguin, qui l’avait informé de son inculpation pour “assassinats et destruction par le feu d’objets meubles et immeubles à l’aide de substances susceptibles de nuire à autrui”. Raguin.

Eric Bruyas a avoué en partie. Il dit avoir trouvé les corps de ses beaux-parents et de leurs enfants “par hasard” en passant. Afin d’éviter de choquer sa femme, il aurait mis le feu à la maison pour cacher la vérité.

Jeudi, après avoir passé les 24 heures précédentes en garde à vue, il a avoué aux autorités que les bidons d’essence saisis sur les lieux lui appartenaient. Une arme à feu sciée qui, selon les analystes, a été utilisée dans le quadruple homicide a également été jetée dans le Rhône, a-t-il affirmé.

Escorté par des gendarmes jusqu’au bord de la rivière, il a donné jeudi soir l’emplacement approximatif de l’endroit où il avait jeté l’arme présumée du meurtre, qui a été découverte vendredi matin.

Eric Bruyas a été incarcéré mercredi par la gendarmerie de Givors, sa ville natale. Givors se trouve à 7 kilomètres de route de la commune de Saint-Andéol. Mercredi et jeudi, sa femme, Samantha, seule enfant survivante des parents Bébien, s’était rendue aux gendarmes de Givors, où elle avait été écoutée en détail.

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A l’issue de la procédure, elle semble innocentée. Les détails remontent au 30 mai. Après avoir vu de la fumée noire s’échapper des carreaux de la villa vers 18 heures. ce jour-là, les voisins ont supposé qu’il s’agissait d’un incendie involontaire.

Les pompiers ont dû combattre un brasier déchaîné dès leur arrivée sur les lieux. Lui et sa famille, dont sa femme Odette et leurs deux enfants Vincent Salvator (21 ans) et Aline (16 ans), ont été retrouvés morts.

L’itinéraire de chaque victime révèle qu’elles ont toutes été assassinées entre 12h00 et 12h00. et 17h00, l’un après l’autre. Sans témoins, les recherches se poursuivent dans tous les sens. Au moins une centaine de personnes de divers horizons, des associés d’affaires aux voisins, peuvent être entendues.

Les débris ont été tamisés. Les premières pistes découvertes sont écartées une à une par les enquêteurs. La possibilité pour les Bébiens de nouer une amitié en Tunisie pendant leurs vacances est écartée, tout comme la présence de supporters de l’OL dans le milieu des enfants Bébiens.

Il était facile de se concentrer sur les comportements de la famille grâce à une variété d’indices au début de l’enquête. La présence d’un berger allemand en laisse dans la cour n’a pas suscité d’inquiétude.

Un examen balistique et d’autopsie des quatre membres de la famille a révélé qu’aucun d’entre eux n’a pu se suicider après avoir tué les autres. Eric Bruyas ne reconnaissant pas les assassinats, le parquet de Lyon n’a pas fourni de justification des meurtres.

Des proches racontent que sa belle-mère lui avait prêté 30 000 francs pour l’aider à lancer une petite entreprise de serrurerie à Ternay, suite à la faillite d’une précédente société fondée quelques années auparavant.

Pour l’instant, l’idée d’un complice est écartée. Les plus proches voisins des Bruya à Givors, rue Liauthaud, ont appris hier le drame et ont été choqués. Avec leurs trois enfants, les Bruya résident au premier étage d’une modeste maison.

Hormis Samantha Bruyas et ses trois enfants, les voisins ne savent rien d’elle.Quand Eric Bruyas, un « jeune homme discret, très correct et sans particularité », se rendait le matin à son atelier de Ternay, il rentrait le soir.

Samantha a appris que la maison de ses parents était en feu à 18h30. le 30 mai alors qu’elle était seule à la maison. Le marchand de journaux de la place Saint-main Andéol a posé ses pancartes proclamant : « L’énigme du meurtre de Saint-triple Andéol ».

Ils vivaient depuis vingt ans dans ce petit village au sud de Lyon, et il y a des rumeurs et des hypothèses partout. On a peur de tout. Une jeune femme avoue vouloir connaître la vérité. Pendant 18 ans, Odette Bébien a été infirmière de nuit à l’hôpital où elle travaillait comme surveillante de nuit. Jusqu’au 8 juin, Mme Bébien, qui avait 46 ans, devait prendre sa retraite.

Elle prenait normalement soin d’elle le lundi soir 29 mai et le mardi matin 30 mai, lorsqu’elle rentrait chez elle vers 7 heures du matin. Sa femme était encore dans la maison quand il rentrait du travail à midi tous les jours à l’usine FBC de Givors.

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