
Benjamin Ledig Mort – En voyant la vidéo, qui a été publiée sur la plateforme de médias sociaux TikTok le 16 février, plusieurs personnes ont admis avoir été choquées. Près de 20 millions de personnes ont visionné une vidéo promue par Benjamin Ledig et Queen Paul, et il n’a fallu que quelques jours pour devenir virale (ceci est un surnom).
Ce contenu vidéo a été téléchargé sur le compte du premier garçon et les a montrés tous les deux se déshabillant en sous-vêtements devant la flèche de la cathédrale Saint-Paul-Saint-Louis à Paris et un crucifix. Deux jours plus tard, dans une tribune publiée sur Aleteia, le recteur de l’édifice religieux, Pierre Vivarès, prend la parole et explique pourquoi il a demandé le retrait du matériel incriminé.
Le 17 février, je me suis réveillé pour trouver mon téléphone inondé de messages m’informant que la nuit précédente, une vidéo grossière et ridicule avait été tournée dans la crypte de la cathédrale Saint-Paul et Saint-Louis. Dans les colonnes de nos frères, l’Abbé Pierre Vivarès précise : « Elle [montre] deux jeunes gens, à peine majeurs je crois, en crop tops twerkant et mimant des scènes suggestives.
Au bout d’un moment, le religieux a ajouté à la conversation pour préciser davantage sa position sur la question : « Cette bêtise de gamin avait tout de même atteint 1 million de vues à la mi-journée, malgré le fait que la communication diocésaine m’ait téléphoné à la fin de la matin pour savoir ce que faisait l’église.
l’abbé. Pierre Vivarès note que le service de communication diocésain a publié un communiqué dans l’après-midi sur le même site d’information. Il a été possible de lire dans ledit journal le ressenti du diocèse de Paris face à la “vulgarité inefficace” d’une vidéo tournée dans une église puis partagée sur la plateforme de réseaux sociaux TikTok, qui a été citée par des religieux.
Le pasteur de l’église a contacté la personne qui a réalisé la vidéo non autorisée et lui a demandé de la supprimer dans les 24 heures. Suite à cela, il était indiqué dans le même courrier que le curé poursuivrait « toutes les options judiciaires permettant de faire cesser l’atteinte à ses droits que constituent la captation et la diffusion de cette vidéo sans autorisation expresse préalable à sa diffusion » en cas d’une telle violation.
Quelques heures plus tard, le jeune homme qui a posté la vidéo sur son compte TikTok a posté une autre vidéo dans laquelle il “proclame qu’il n’excuse pas et n’voit pas ce qu’il a fait de mal”, comme continue de l’expliquer le prêtre à Aleteia. . Cependant, il a engagé des avocats après avoir reçu de nombreux messages haineux, dont il a prétendu être la cible sur des plateformes de médias sociaux comme Twitter.
En fait, il y a des interventions particulièrement haineuses, et c’est bien triste. Le religieux note alors : “Mais il y a aussi et surtout plus de 60 000 commentaires sur sa vidéo, publiés essentiellement par des jeunes (chrétiens, athées, musulmans, juifs, etc.) qui lui reprochent de manquer de respect.”
Selon Pierre Vivarès, ces mêmes internautes estiment que “c’est un scandale de faire ça dans une église, d’étouffer une communauté, d’utiliser l’Eglise pour faire le buzz”, et ont ainsi demandé au jeune homme de retirer son article. . Le chef religieux poursuit : “C’est vraiment réconfortant de voir tous ces mots, souvent bien écrits et réfléchis, témoigner de la foi qui anime ces jeunes et/ou de leur volonté de ne faire de mal à personne”, parmi ses coreligionnaires.
Selon Aleteia, TikTok a finalement banni le compte du jeune influenceur entre 23h et 5h. et minuit les 17 et 18 février, date à laquelle la vidéo incriminée a été supprimée. Mais le jeune homme “a recréé plusieurs comptes et republié la vidéo”, nous rassure l’abbé par la suite.
Enfin, non sans ironie : “Nous sommes ici aujourd’hui, 18 février : un huissier a confirmé la matérialité des faits, et nous allons étudier les suites judiciaires qu’il convient d’engager avec les avocats du diocèse de Paris.” Selon le Parisien, les deux influenceurs ont twerké la chanson “Mecs de cité” du duo de rap Sifax & Sofiane dans la vidéo au centre de la polémique.
Une star des réseaux sociaux a dit un jour : “Je suis juste allé prier à l’église, je suis allé twerker à l’église” sur Instagram. Je prévois de visiter la mosquée dès le matin. La reine Paul a même fait semblant d’effectuer une fellation à mains nues dans une première coupe qui a depuis été omise.
L’utilisateur de TikTok qui a téléchargé les photos, identifié comme Benjamin Ledig, affirme qu’il est maintenant en danger de mort et a demandé au tribunal de le protéger. L’équipe juridique du jeune homme, Influxio, s’est prononcée contre “un report de la haine d’une violence particulière impactant lourdement son quotidien”.
Même les coordonnées de la famille du garçon ont été largement partagées. Alors que Benjamin Ledig a refusé de fournir une explication, il a dit qu’il voulait exposer “l’homophobie” comme véhicule pour l’église chrétienne.
Un jeune influenceur gay a attiré beaucoup d’attention après avoir “twerké” dans une église du Marais à Paris, et il a reçu des centaines de menaces de mort et d’insultes en conséquence. Quelque chose comme ce qui est arrivé à Mila, qui a été torturée pour avoir insulté Allah. Et ainsi on illustre à nouveau l’extrême sensibilité de la jeune génération aux insultes à la religion.
Jetez ce ventre, nous ne pouvons pas voir votre visage! Benjamin L., un jeune gay de 18 ans originaire de Paris, a fait sensation en ligne le 16 février après avoir posté une vidéo de lui-même en train de danser dans une église du quartier du Marais en portant un crop top, un t-shirt très court. chemise qui s’arrête juste au dessus du nombril. De quoi parle cette danse ? Un twerk est une danse lascive dans laquelle on secoue les hanches et les fesses.
