
Rima Abdul-Malak Mariée – Rima Abdul-Malak, née en 1978, a des ancêtres français et libanais. Elle est née au Liban et y a grandi jusqu’à ce qu’elle déménage à Lyon avec sa famille à l’âge adulte. Elle est titulaire d’une licence en sciences politiques de l’Institut d’Etudes Politiques de Lyon et d’un diplôme en coopération internationale et développement de l’Université Paris-Panthéon-Sorbonne.
Rima Abdul-Malak s’est lancée dans une carrière dans l’humanitaire au début des années 2000. Elle a d’abord servi en Israël et dans les territoires palestiniens pour le Comité catholique contre la faim et pour le développement (CCFD).
Puis, en 2001, elle prend la direction générale de Clown sans frontières, une organisation qui propose des spectacles pour les enfants dans les zones de conflit. Au bout de six ans, elle a décidé de changer de carrière.
Elle prend la tête du département de musiques actuelles de l’Institut français en 2007. Installée à Paris l’année suivante, Rima Abdul-Malak passe les six années suivantes à divers postes à la mairie.
Après avoir été pendant deux ans conseillère arts du spectacle à la direction de la culture, elle est promue directrice de cabinet de la direction de la culture de la mairie de Paris Christophe Girard en 2010. Deux ans plus tard, Bertrand Delano, maire de Paris, l’engage comme conseillère culturelle.
Après avoir déménagé sa carrière outre-Atlantique, Rima Abdul-Malak devient attachée culturelle à l’ambassade de France à New York en 2014. Elle débute sa carrière dans le domaine des arts de la scène et des arts visuels, où elle contribue à plusieurs productions jusqu’en 2018.
Conseillère à la culture et à la communication à l’Elysée, Rima Abdul-Malak a succédé à Claudia Ferrazzi en décembre 2019. Elisabeth Borne l’a nommée au poste de ministre de la Culture le 20 mai 2022.
Un test positif au Covid-19 suivi d’un isolement cellulaire a été révélé par le ministre sur Twitter le 1er décembre 2022. Il ne rejoindra donc pas Emmanuel Macron aux Etats-Unis.
la vie amoureuse privée du ministre est exposée
Rima Abdul-Malak, qui a été nommée ministre de la Culture en mai de cette année, est connue comme un membre discret de l’administration. Pour faire amende honorable, le mardi 23 août, la publication Libération inclura un portrait de lui comme son portrait quotidien. La remplaçante de Roselyne Bachelot parle de son éducation, de ses études et de son histoire romantique.
Passion et fonction publique. Un sujet délicat sur lequel peu de ministres se risquent à être transparents. Le mardi 23 août, une caricature de Rima Abdul-Malak paraîtra dans les pages de Libération. L’occasion pour cette ministre de la Culture d’avoir un peu de presse pour une fois. Grandir, ambitions, premier emploi.
La nouvelle Roselyne Bachelot nous livre les temps forts de ses années de formation et nous livre des indices sur sa vie affective. Les personnes “célibataires” sont parfois qualifiées d'”hétéro sans enfant” dans le langage courant.
Que “tous les amours sont égaux” et “tous les couples doivent être égaux en droit” sont deux points sur lesquels elle voudrait insister. Le ministre a maintenant 43 ans et n’a pas d’autre significatif. Cependant, son objectif rue de Valois lui paraît plus important.
Cette Libanaise d’origine a investi beaucoup de temps et d’efforts en dehors du gouvernement avant de finalement s’introduire. Rima Abdul-Malak a commencé sa carrière culturelle… chez Clowns sans frontières.
Elle fait partie de la “génération Delano”, qui était, selon de nombreuses personnes présentes à l’époque, l’équivalent politique du Real Madrid au tournant de la décennie. La future ministre, une jeune femme ambitieuse qui a étudié à Science-Po Lyon, sa ville d’adoption, décide de passer six mois en Israël et est recrutée par l’organisation artistique et humanitaire pour faire un audit. Vaut votre temps; c’est éclairant.
Le “principal défaut” de Rima Abdul-Malak est son soutien indéfectible au président.
La Gaîté Lyrique, le festival Séries Mania et le CentQuatre ne sont que quelques-unes des initiatives culturelles mises en place par Rima Abdul-Malak et ses collègues de la mairie de Paris.
De quoi faire du jeune homme politique, alors trentenaire, une étoile montante de la politique française et, à partir de 2019, un confident de confiance du président Emmanuel Macron.
Si le dévouement de la ministre envers le président est son principal défaut , comme certains de ses admirateurs l’ont dit à Libération, alors on ne peut se méprendre sur la volonté lointaine de cette travailleuse d’aider le monde culturel, durement touché par la Situation Covid-19. Même son prédécesseur, qui aurait pu trouver cela intrusif, lui aurait donné du fil à retordre.
D’où vient Rima Abdul Malak et quel est son parcours ?
Il a la personnalité d’une ombre mais se montre au grand jour. L’ancienne ministre de la Culture Roselyne Bachelot a été remplacée par Rima Abdul Malak, conseillère culturelle et communication du président de la République depuis décembre 2019. Cette franco-libanaise de 43 ans, née au Liban en 1979, a une ligne de travail unique.
Avant de rejoindre la Mairie de Paris comme conseillère culturelle du maire Bertrand Delanoe, elle a été directrice de cabinet de laAssistant à la Culture Christophe Girard (de 2001 à 2005) auprès de l’association Clowns sans frontières.
De 2007 à 2008, Rima Abdul-Malak a supervisé la programmation musicale de l’Institut français. Elle prendra ensuite la direction du pôle arts visuels et spectacles du service culturel en tant qu’attachée culturelle.
Elle a consacré toute sa vie à l’art”, a déclaré à l’AFP Gaspard Gantzer, ancien assistant du président François Hollande et collègue à la mairie de Paris. Elle a “un amour inconditionnel pour les artistes, les auteurs, les interprètes” et est “une femme cultivée, intelligente et dotée d’une grande sensibilité artistique”.
Rima Abdul Malak “a une force de travail exceptionnelle, une capacité d’engagement et d’investissement extraordinaire”, assure Bruno Julliard, ancien premier adjoint à la maire de Paris Anne Hidalgo que Rima connaît depuis dix ans.
Pensée “de gauche” et “progressiste” avec “une forte ambition de démocratisation culturelle, ce qui pour elle ne signifie pas un nivellement par le bas”, il poursuit en disant qu’elle a “une vraie vision d’une politique culturelle”.
Rima Abdul Malak a également fait du bénévolat dans les territoires palestiniens pour des organisations culturelles soutenues par le Comité catholique contre la faim et pour le développement (CCFD).
Cet arabophone est titulaire d’un DESS Développement et Coopération Internationale, et est diplômé de Sciences Po Lyon et de l’Université Lyon-II (spécialisation monde arabe moderne). Elle n’est pas mariée et n’a pas de descendance.
Un éloge funèbre pour Anne-Marie Finkelstein, écrit par Rima Abdul Malak
Anne-Marie Finkelstein, la grande dame tranquille de la presse, est décédée.
Anne-Marie Finkelstein veut être journaliste depuis son adolescence, et elle n’a rien laissé se mettre en travers de son chemin. Elle ira à Beyrouth, où elle débute sa carrière de journaliste à The East by Day et à l’ORTF, pour faire ses preuves si elle n’est pas en mesure d’étudier dans cette matière.
À son retour en France au milieu des années 1960, elle découvre un nouvel intérêt pour le marketing politique à la suite de la première campagne présidentielle du pays diffusée à la télévision.
Elle a passé la majeure partie d’une décennie à conseiller et à commercialiser des candidats politiques. Ses instincts étaient au rendez-vous au Touquet, comme ils l’avaient été à Paris. Anne-Marie Finkelstein trouve des phrases accrocheuses, crée des formats inédits et n’abandonne jamais.
La patronne des Échos, Jacqueline Beytout, qui l’a recrutée dans les années 1970, est éprise de cette police d’assurance. Elle a commencé par entrer dans une zone de construction que plus d’une personne trouve terrifiante .
le royaume des ordinateurs. Anne-Marie Finkelstein a reconnu très tôt qu’une révolution se préparait dans ce métier et, fidèle à son optimisme combatif, elle a choisi de l’embrasser. Elle compte gravir les échelons du journal jusqu’à la Direction générale une fois cette tâche accomplie.
Comment rendre votre lecteur vert de jalousie en associant un beau design à un contenu de haut calibre. Anne-Marie Finkelstein a consacré sa carrière à répondre à ce sujet, plus que jamais d’actualité.
Femme de plume et de poigne dans un domaine dominé par les hommes, elle apportera son esprit et sa bravade à plus d’une dizaine de publications. Elle présente le premier magazine du week-end lié à un quotidien aux Echos, avec l’intention de tenir compagnie au lecteur toute la semaine et de suivre son rythme.
Historia est une revue qui s’appuie sur l’expertise d’historiens et d’analystes géopolitiques pour fournir un contexte aux événements mondiaux contemporains. Elle marque de son empreinte la profession en se souciant profondément d’unir journalistes, hommes d’affaires et publicitaires autour d’une appréciation partagée du journal lui-même, un sentiment qui s’étend à tous les aspects du journal, du format choisi aux publicités choisies et au grammage de le papier.
L’intuitivité, l’efficacité et l’avant-gardisme d’Anne-Marie Finkelstein ont marqué l’histoire de la presse, de ses jours aux Échos parisiens à L’Express et New Factory. L’héritage de ce patron de presse pionnier, qui nous demande de faire constamment confiance à la curiosité du lecteur pour la presse, est quelque chose auquel on s’accroche sans bien le comprendre.
Mes sincères condoléances vont à ses proches et à sa famille.
Un éloge funèbre de Philippe Tesson, écrit par Rima Abdul Malak
Finie la pièce pour le chef de presse théâtral Philippe Tesson, dont les intuitions fulgurantes ont marqué les paysages médiatiques et culturels des soixante dernières années.
Philippe Tesson, dont l’enfance et la jeunesse ont été profondément marquées par la guerre, s’en tiendra à la liberté comme principe fondamental, luttant non seulement contre la prison où était détenu son père, mais aussi contre les idées reçues qui nous emprisonnent et l’inertie qui nous étouffe.
Il a toujours été intéressé par de nouveaux concepts et idées, et après avoir terminé sa thèse, il a fait la transition vers le journalisme, un domaine qu’il ne quittera jamais.
Philippe Tesson a été l’acerbe rédacteur en chef du journal Fighting pendant près de quinze ans, période au cours de laquelle la publication a développé unepenchant pour les points de vue forts et un dévouement à l’horaire quotidien.
Jeune magnat des médias, il a cofondé avec son épouse Marie-Claude le quotidien du Docteur qu’il transformera plus tard en le désormais célèbre quotidien parisien.
