Salome Lavilliers

Répandez l'amour du partage
Salome Lavilliers
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Salome Lavilliers – Selon diverses sources, Bernard Ouillo est né le 7 octobre 1946, soit à Saint-Étienne, soit à Firminy. Sa mère est enseignante et son père est ouvrier dans l’usine d’armes locale de l’Administration nationale de l’armement et des munitions (MAS). Son père était un résistant de la Seconde Guerre mondiale et un syndicaliste. Une grande partie de sa vision musicale peut être attribuée à son éducation et à sa scolarité.

L’amour des rythmes tropicaux, du jazz portugais, de la musique classique et de la poésie, dit-il, étaient tous des cadeaux de ses parents. Après avoir reçu une platine pour son quatrième anniversaire, il commence à écouter une grande variété de musique.

L’histoire officielle dit qu’il entre dans une maison de redressement à quatorze ou quinze ans. A sa sortie du MAS, il se met immédiatement au travail et se forme pour devenir tôlier afin que son père puisse prendre une retraite anticipée. Plus tard, il écrit : « À cette époque de ma vie, je cherchais : je ne savais pas si je serais un gangster, un boxeur ou un poète.

A 18 ans, il participe avec un autre jeune Stéphanois, Alain Meilland, qui fondera le Printemps de Bourges, à leur premier montage (textes-chansons) avec la troupe Duk (menée par Pierre-René Massard).

Il part à 19 ans pour le Brésil et revient un an plus tard[9]. Cela le rendrait insubordonné au service national[10]. Une année de malheur parce que j’ai essayé d’éviter le service militaire, raconte Bernard Lavilliers au journal Le Temps. J’ai refusé de porter l’uniforme, j’ai donc été qualifié de déserteur et j’ai passé mon temps dans une forteresse de Metz.

Dans l’isolement, c’est là que je me suis retrouvé. Des questions sont soulevées sur la cohérence des dates et la véracité des événements durant cette période, qui est souvent racontée de différentes manières par les médias.

Depuis l’âge de 20 ans, Bernard Ouillon vit principalement du manche et de la musique pour les passants. Parallèlement, il chante dans les cabarets parisiens de la rive gauche comme Jacky Scala rue Lacépède.

On le retrouve à Bordeaux à la Cour des miracles avec Gilles Elbaz, Germinal ou Gérard Ansaloni. Il gagne ses premiers sous en jouant dans une pizzeria parisienne du Marais. Il y joue aux côtés de Jacques Higelin et Renaud[9]. En 1967, il sort ses 45 premiers disques et remporte la Rose d’or de la chanson à Montreux pour sa chanson “La Frime”.

Son premier album, intitulé “Chanson pour mon pote”, sort en 1968 sous son prénom et le mystérieux “Lavilliers” (probablement lié au nom de la cité ouvrière d’Aubervilliers, selon ses propres déclarations), qui deviendra plus tard son nom de scène. Il chante lors des événements de mai 1968 dans les usines lyonnaises occupées.

En conséquence, il a du mal à percer dans l’industrie de la musique tout en faisant des tournées à travers la France et en se produisant pendant des mois dans des cabarets de province avant de finalement l’arrêter en juin 1968 en Bretagne. Il exerce divers petits boulots (notamment comme restaurateur et gérant de boîte de nuit à Marseille) et épouse Évelyne en 1970.

En 1976, avec Les Barbares, l’apogée se produit. Là, il rencontre Eddie Barclay, qui devient responsable de sa carrière. Cet album, dit-il, marque un tournant dans sa carrière musicale. En fait, vous entendrez une grande variété de styles musicaux, du rock au funk en passant par les rythmes tropicaux, le tout en un seul endroit.

Salome Lavilliers

Cet album a été écrit en tandem avec le groupe de rock français Némo, avec qui il roule depuis un moment déjà. En octobre 1977, il participe pour la première fois aux Jeux Olympiques. C’est à cette époque qu’il rencontre Léo Ferré, qui devient pour lui un modèle.

En 1977, les deux hommes se lient d’amitié à l’occasion d’une tournée commune avec les groupes Magma et Gong. Quelques années plus tard, en 1992, Lavilliers invite son fils à chanter avec lui au Festival de l’Humanité, et en 2006, il donne un concert hommage à l’œuvre de Ferré à Lyon avec son orchestre régulier et l’Orchestre National de Lyon.

En 2009, vous pourrez vous procurer un DVD de ce spectacle intitulé Lavilliers chante Ferré. Avec la sortie de 15e Round en 1977 et de Pouvoirs en 1979, la fin des années 1970 est une période fructueuse pour Lavilliers. Ce dernier morceau se présente comme un album-concept remarquable, presque entièrement centré sur le thème du pouvoir. T’es vivant ?, son premier album public, a marqué en 1978 toute une nouvelle génération de chanteurs de rock français.

En avril 1979, Lavilliers s’installe à Saint-Malo, en France, où il achète un bateau et navigue vers la Jamaïque, New York et le Brésil. L’un de ses albums les plus connus, “O Gringo”, revient en France. Le mythe de Bernard Lavilliers, voyageur musclé des régions les plus rudes des Amériques, se forge dans cet album exotique, notamment dans le cliché de poche le montrant hilarant posant dans une chambre d’hôtel avec une carte de New York et un revolver.

Cet album est un témoignage de réussite musicale et d’acclamations critiques. Cet album présente une grande variété de genres, du reggae à la salsa en passant par la musique traditionnelle brésilienne (dont une Serta dédiée à Lampio, le cangaceiro mythique qui a mené le mouvement de libération au Brésil). Approprié pour une grande variété de performances; Parmi ses nombreuses apparitions au Festival, mentionnons l’édition 1980 du premier Festival international de jazz à Montréal.

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