
Affaire Sylvie Baton – Cette semaine, on remonte le temps pour fêter les 30 ans de France Bleu Auxerre. 1989 voit un crime particulièrement odieux qui laisse Avallon en état de choc. Le meurtre de l’étudiante Sylvie Baton, qui ne sera pas résolu avant 18 ans.
En 1989, le 5 mai, le corps de Sylvie Baton est découvert dans sa salle de bain. La femme de 24 ans avait été battue et maltraitée. L’enquête s’est concentrée sur un ancien locataire de la maison où la jeune femme habitait autrefois près des remparts d’Avallon. Une série d’examens contradictoires des cheveux, du sang et du sperme a conduit à sa sortie de prison. Pourtant, il passe plus de deux ans en prison pour rien.
L’affaire Sylvie Baton n’aboutira qu’à l’été 2006 au moins. Michel Fourniret et sa femme Monique ont été arrêtés en Belgique il y a trois ans. De nombreuses traces d’ADN non identifiées ont été découvertes dans le camion de “l’ogre des Ardennes”, qui a séjourné quelque temps dans l’Yonne. Nous allons donc lancer une nouvelle série d’expertises sur les affaires non résolues en France.
Dans le contexte du meurtre de Sylvie Baton, les méthodes scientifiques modernes ont permis d’isoler un échantillon d’ADN sur un écouvillon préparé et une combinaison. Ce n’est pas celui de Fourniret ou de tout autre criminel français fiché. Le juge Charles Prats d’Auxerre, en France, a lancé une chasse à l’homme internationale via Interpol dans 43 pays. Le 23 mars 2007, l’Allemagne a répondu : « Il y a de la correspondance.
L’ADN appartenait à Ulrich Muenstermann, un Allemand qui a été exécuté pour le meurtre d’un étudiant. Le meurtrier, un homme imposant qui ne perd jamais ses repères, avouera avoir eu une relation sexuelle avec Sylvie Bâton.
Certaines affaires froides ont défié la ténacité des enquêteurs pendant plus d’un demi-siècle, jusqu’à ce qu’un indice perdu depuis longtemps, un témoin inattendu ou des connaissances scientifiques de pointe révèlent enfin les véritables auteurs.
Une étudiante de 24 ans originaire d’Avalon, dans l’Yonne, a été retrouvée morte dans son appartement en mai 1989. Un Allemand de 45 ans a été interpellé hier. Son ADN a permis une identification positive. Une résolution de cette affaire pourrait enfin être à portée de main grâce à l’opiniâtreté du juge Charles Prats.
En 2006, la police a trouvé des vêtements et d’autres objets qui avaient été pris dans l’appartement de Sylvie Baton au sous-sol du Palais de Justice. Un suspect ADN a été isolé à partir de sperme trouvé sur une couverture.
Un autre suspect a été identifié dans une prison allemande à Düsseldorf en comparant ses empreintes digitales ADN à celles enregistrées dans 43 pays. Depuis 2002, il purge une peine de prison à perpétuité pour le meurtre d’une femme de 25 ans qui était la fille d’un PDG d’Esso Allemagne.
Un acte violent qui a été suivi de deux autres similaires. L’homme avait quitté son pays en 1985, traversant la France avant de s’installer comme réparateur de téléviseurs en Angleterre, où il resta jusqu’à son éventuelle expulsion en 1993.
Il a été placé en garde à vue à Fleury-Mérogis, en France, puis transféré au tribunal d’Auxerre, où le juge qui a classé l’affaire non résolue du meurtre de Sylvie Baton en 2005 le verra enfin. Il a été extradé d’Allemagne jeudi matin.
En pleine nuit de mai 1989 à Avallon, un homme pénètre dans le domicile d’un étudiant. Le lendemain, Sylvie Baton, 24 ans, est retrouvée morte dans son appartement. L’enquête traîne en longueur et la famille de la victime décide de diffuser des appels à témoins télévisés. L’affaire prend alors une tournure internationale. Le mystère a été résolu 22 ans plus tard, tout cela grâce à la ténacité d’un juge qui a présidé l’audience d’instruction.
Certaines affaires froides ont défié la ténacité des enquêteurs pendant plus d’un demi-siècle, jusqu’à ce qu’un indice perdu depuis longtemps, un témoin inattendu ou des connaissances scientifiques de pointe révèlent enfin les véritables auteurs.
Au début de l’affaire, il y a eu un meurtre en 1989 impliquant une étudiante. Elle s’appelait Sylvie Baton et elle avait vingt-quatre ans. Un premier suspect est interpellé et emprisonné, mais des prélèvements ADN et capillaires prouvent son innocence.
Après que Michel Fourniret, qui avait d’abord été soupçonné d’avoir commis le crime, a été déclaré non coupable, l’enquête reprend. Étant donné que l’ADN trouvé sur le drap ne correspondait à aucun profil génétique dans les bases de données françaises, les enquêteurs se sont tournés vers Interpol et ont finalement pu retracer le crime jusqu’à un homme du nom d’Ulrich Muenstermann, qui avait déjà été condamné en Allemagne pour meurtre et agression sexuelle contre une étudiante. Son procès doit avoir lieu devant la cour d’assises d’Auxerre en 2011.
Le juge s’est prononcé en faveur de l’incarcération permanente et la cour d’appel a confirmé cette décision un an plus tard. Depuis, le nom du criminel est revenu dans d’autres affaires non résolues en France. aVoir-content aLire’s étant créé sur la base du volontariat par un organisme culturel sans but lucratif, il respecte strictement les droits d’auteur et s’engage à les respecter afin d’honorer les efforts créatifs des artistes dont nous cherchons à promouvoir le travail .
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