
David Kammenos – Elle se souvenait de cette époque comme d’une indépendance exaltante. Elle devient amoureuse de la littérature après avoir exploré la vaste collection de livres de son père et trouve des auteurs comme Giono, Colette et Mauriac particulièrement inspirants.
Baudelaire et Nerval sont les suivants sur sa liste de lecture, suivis de Proust, Tolstoï, les sœurs Bront, Sartre, Zola, Dumas et Hugo. Outre la poésie, le « brise-fer » adolescent écrit des nouvelles et son premier roman, « Les soleils mouillés », est publié chez Julliard en 1972.
L’année suivante, Josée Dayan adaptera son deuxième roman, « De vagues herbes jaunes », au petit écran. Beaucoup de choses ont changé après le décès de son père en 1973. Françoise Bourdin ressent le besoin d’élargir son expérience avec le monde. C’est vrai que les chevaux ont une “passion à les dévorer”.
Elle avait une photo d’elle galopant sur une piste à Maisons-Laffitte sans casque dans son bureau. Elle possédait également une Triumph Spitfire, un petit cabriolet britannique, pour assouvir son désir d’aller vite.
Après la naissance de ses filles Fabienne et Frédérique, elle retrouvera son amour de l’écriture. Depuis la parution de son premier livre avec Belfond en 1994, elle a écrit et publié 36 romans. Céline Thoulouze, son éditrice depuis plus d’une décennie, a publié son dernier roman, “Un si bel horizon”, début 2022.
Elle faisait partie des dix auteurs les plus vendus en France, bien qu’elle n’ait jamais été diffusée à la télévision et qu’elle n’ait reçu que peu d’attention dans les sections littéraires des journaux.
Elle a écrit près d’une cinquantaine de livres, dont plusieurs ont été d’énormes succès et/ou ont été adaptés pour la télévision (comme “Terra Indigo”). Ses livres se sont vendus à plus de 15 millions d’exemplaires et ont été traduits en 12 langues.
La directrice générale du groupe Editis, Michèle Benbunan, a exprimé ses condoléances à la famille de Françoise Bourdin dans une déclaration à l’AFP en apprenant son décès. Selon l’estimation de Michèle Benbunan, Françoise Bourdin a « su conquérir un large lectorat » avec ses près de 50 romans grâce à leurs « histoires de famille », « drames » et « joies », ainsi qu’à leur écriture « lisse et ciselée ».
Elle a poursuivi en disant : “L’équipe d’Editis gardera toujours le souvenir d’une femme passionnée et indépendante qui aimait parler de son amour de la vitesse, des chevaux et des voitures.”
La romantique à la voix un peu rocailleuse de la fumée de cigarette impénitente avait quitté Paris pour écrire sur les familles parce qu’elle croyait que les lecteurs pourraient s’identifier à leurs expériences.
Les gens qui comprennent mal ce que j’écris n’ont évidemment jamais lu un seul paragraphe. C’est beaucoup d’injustice. Elle a défendu sa position auprès de l’AFP en disant : “C’est un a priori élitiste”.
On a supposé une fois que mon lectorat, dont la plupart sont des femmes de plus de 50 ans, diminuerait progressivement. Mon groupe de lecture s’est reconstitué lorsque certaines des filles qui avaient trouvé un de mes bouquins chez leur maman sont sorties et en ont acheté un pour elles-mêmes. Françoise Bourdin rayonnait : « Ça continue, et c’est super !
Françoise Bourdin, elle-même artiste, est née à Paris en 1952. Georges Bourdin et Geori Boué, ses parents, étaient des chanteurs lyriques connus qui effectuaient de nombreuses tournées internationales.
L’auteur se souvient de sa mère jouant dans le rôle-titre de l’opéra Mireille de Charles Gounod au théâtre d’Arles, dans le sud de la France. Elle s’est amusée à raconter comment le public a applaudi lorsque Mireille est morte dans les bras de son amant : “Quand Mireille meurt dans les bras de son amant, je me suis mise à pleurer toutes les larmes de mon corps excité de voir le public, debout, applauder à tout rompre.
Elle devient amoureuse de la littérature après avoir fouillé dans la vaste collection de livres de son père et se retrouve attirée par les œuvres d’auteurs comme Giono, Colette et Mauriac; puis Baudelaire et Nerval, suivis de Proust et Tolstoï et des sœurs Brontë, ainsi que Sartre, Zola, Dumas et Hugo.
La jeune auteure écrit également des nouvelles et verra son premier roman (Les Soleils mouillés) publié chez Julliard Books en 1972, alors qu’elle n’a que quinze ans. Par rapport à l’audience d'”Avis de tempête”, l’audience de la fiction diffusée face à l’élection de Miss France était de 3,83 millions de téléspectateurs l’an dernier.
Les Grosses Têtes, animée par Laurent Ruquier et diffusée sur France 2, a valu à la chaîne une médaille de bronze. Les propriétaires d’émissions de radio quotidiennes ont célébré la fin de l’année avec 2,18 millions d’auditeurs.
Dix pour cent des téléspectateurs ont été divertis par Sébastien Thoen, Michèle Bernier et Yoann Riou. 59 % de part de marché chez les femmes de moins de 50 ans qui prennent les décisions d’achat. Deux millions et demi de personnes (10,8% 4+ / 5,6% FRDA-50) ont trouvé drôle “Les Grosses Têtes” en octobre dernier.
“Echappées belles” de France 5, un magazine d’évasion réalisé par Bô Travail, se classe quatrième dans le pays. Ismael Khelifa et Mathieu Tordeur ont amené 1,16 million de touristes en Norvège. Une enquête a révélé que 5,4% des Français ont vraiment apprécié une soirée relaxante à la maison.
La semaine précédente, il y avait 858 000 primo-voyageurs au Québec (dont 3,2 % étaient âgés de 4 ans et plus). Outre les autres chaînes, M6 a également proposé la conclusion de la série télévisée américaine The Equalizer, mettant en vedette Queen Latifah.
Neuf cent quatre-vingt-seize mille téléspectateurs de l’agent secret se sont connectés pour regarder les deux premiers épisodes non diffusés des quatre épisodes de la soirée. Le pourcentage de téléspectateurs est de 4,7 % chez les 4 ans et plus et de 5,0 % chez les femmes de 18 à 49 ans qui prennent les décisions d’achat dans leur foyer.
