
Enseignant Menace De Mort – Près de deux ans jour pour jour après le meurtre de Samuel Paty, un enseignant de Thann, dans l’est de la France, était menacé de mort après avoir évoqué des caricatures du prophète Mahomet en classe (Haut-Rhin).
L’administration universitaire de Strasbourg l’a confirmé à l’Agence France-Presse le 12 octobre au soir, affirmant qu’elle condamnait “fermement” ces menaces.Un « accrochage verbal » s’est produit entre un enseignant et un élève le 4 octobre 2015, alors que l’enseignant discutait du magazine satirique Charlie Hebdo dans un cours sur la liberté d’expression. L’oncle de la jeune fille se serait présenté au lycée Scheurer-Kestner pendant les émeutes.
Intimidant le professeur, l’homme finit par être dupe. L’affaire du meurtre du professeur d’histoire-géographie de Conflans-Sainte-Honorine Samuel Paty est évoquée lors de l’altercation. Paty a été abattu devant son école en 2020. Le 16 octobre 2020, dix jours après avoir montré à une classe une série de caricatures de Mahomet, le professeur de lycée a été retrouvé décapité.
Un parent d’un des élèves qui n’avait pas été présent lors du cours concerné a posté une série de vidéos attaquant Samuel Paty quelques heures plus tard. Le genre de matériel que le terroriste islamique lira avant de se présenter à l’école et de commettre son atrocité. Les enquêteurs sur le meurtre du professeur de 47 ans auraient terminé leurs travaux le 6 octobre, selon l’Agence France-Presse.
Une douzaine de camarades de classe, le père de l’adolescent et un islamiste extrémiste font partie des 15 personnes enquêtées dans cette affaire. Aucune date de procès n’a été annoncée. Le tribunal de Mulhouse a ouvert un dossier sur l’oncle de l’étudiant trois jours après les faits, l’accusant de “menaces de mort sur personne chargée d’une mission de service public”.
Concernant cette dernière, elle fait l’objet d’une enquête pour “apologie du terrorisme”. Dans les prochaines semaines, elle sera interrogée par un juge affecté à la section de l’instruction. Le gouvernement a réagi dans la foulée de la révélation de cette agression par la voix du secrétaire d’État chargé des affaires citoyennes. Sonia Backes a demandé au tribunal d’imposer des “sanctions exemplaires” à l’adolescent et à son oncle.
Et de continuer à s’élever « contre les attaques contre la laïcité ». L’officiel du gouvernement a juré : « Nous ne concéderons rien. Depuis la rentrée 2022-2023 en septembre, le ministre de l’Education nationale a constaté une “montée des signalements” de menaces contre la liberté religieuse dans les écoles. Le comportement agressif de cet enseignant dans le Haut-Rhin intervient à un moment où cette tendance est observée.
Un schéma qui apparaît parallèlement aux appels à enfreindre la loi sur la laïcité sur les réseaux sociaux. Le 30 septembre dernier, Pap Ndiaye affirmait qu’une recrudescence des violations des principes de laïcité concernait « notamment les signalements de port de vêtements », comme les « abayas, qui semblent se multiplier.
L’oncle de l’étudiant qui s’est mis dans le pétrin début septembre avec un enseignant à cause de la liberté d’expression et des caricatures du prophète Mahomet a fait l’objet d’une .
Le rectorat de Strasbourg a condamné “fermement” les menaces de mort proférées mercredi contre un enseignant d’un lycée du Haut-Rhin après que l’enseignant eut évoqué “la liberté d’expression”, “les caricatures de Mahomet” et “Charlie Hebdo”. en classe. «
Dans un communiqué, l’administration a déclaré : « Le rectorat condamne fermement les intimidations et menaces à l’encontre du personnel de l’Éducation nationale ».En quelques années seulement, le major Pierre-François Degand a vu son métier et la nature du danger auquel il est confronté évoluer radicalement, passant de chefs d’État à dessinateurs “Charlie”.
Ancien officier du SDLP dont l’objectif s’est déplacé vers la protection des membres de haut niveau du public, ce flic passe maintenant la plupart de son temps dans l’ombre. Formulation inhabituelle un responsable des forces de l’ordre a déclaré que l’incident s’était produit le 4 septembre au lycée Scheurer-Kestner de Thann, à l’ouest de Mulhouse.
Selon la même source, un enseignant “a dû subir des menaces de mort de la part de l’oncle d’un de ses élèves après avoir discuté de liberté d’expression, de caricatures .Il poursuit en disant que l’élève “qui s’est accroché verbalement en classe avec le professeur serait plaint en rentrant chez lui”.
Après que l’enseignant a porté plainte, son oncle a été placé en garde à vue et enquêté pour “menaces de mort” après avoir évoqué le nom de Samuel Paty dans une conversation. Il a été libéré, mais il n’est pas autorisé à communiquer avec son professeur ni même à s’approcher de l’enceinte de l’école.
L’arbitre responsable de l’éducation convoquera éventuellement l’adolescent pour l’interroger sur les faits d’apologie du terrorisme. Il y aura bientôt un conseil de discipline qui statuera sur cette affaire dans son école.
Depuis cet incident, le rectorat affirme que l’établissement haut-rhinocéros fait l’objet “d’une attention constante de la part du rectorat et des services de l’Etat”. Selon le rectorat, “une cellule d’écoute du personnel a été mise en place” dès le 6 octobre “pour garantir la sécurité, accompagner les équipes, et assurer un soutien psychologique”.
Cela s’est produit quelques jours seulement avant qu’un service commémoratif ne soit prévu le vendredi 14 octobre ou le lundi 17 octobre dans les écoles de toute la France pour honorer Samuel Paty, un professeur d’histoire et de géographie de 47 ans qui a été décapité le 16 octobre. 2020, pour avoir montré des caricatures du prophète Mahomet à ses élèves.
