
Père Gaultier De Chaillé – Gaultier de Chaillé a terminé sa formation au séminaire à l’Institut d’Etudes Théologiques de l’Université des Jésuites de Bruxelles et a été ordonné prêtre pour le diocèse de Versailles en juin 2013.
Après avoir reçu son sacerdoce, il a commencé à étudier pour une maîtrise en théologie à l’Université des Jésuites de Bruxelles. Centre de Sèvres tout en servant également comme prêtre à Notre Dame de Versailles le week-end et à Saint Antoine de Padoue à Paris la semaine.
Après avoir été vicaire de presbytère pendant trois ans à Notre Dame de Versailles et deux ans à Conflans sainte Honorine, il assumera à la fois les fonctions de curé de Villepreux et des Clayes sous bois et de prêtre responsable du Frat de Lourdes en septembre 2020.
Un journaliste qui s’intéresse à la « culture satanique » (hard rock, séries télé et cinéma) profite du fait que lui et sa femme doivent assister à un mariage à la campagne pour interroger le Père Gaultier de Chaillé sur Satan ; le journaliste est au courant des recherches approfondies du prêtre sur le sujet.
La discussion impromptue qui a donné naissance à ce livre. De manière claire, concise et à jour, il répond à toutes les questions que l’on peut se poser sur Satan. Se pourrait-il qu’il existe réellementl.
Si oui, qui est-il De quoi est-il capable Ne rien faire Comment en vient-on à succomber à son influence Des phénomènes étranges reflètent-ils vraiment cela ? La question est de savoir comment on pourrait se libérer de cette situation.
Ayant un point de vue équilibré, ne voyant le diable nulle part et partout, le Père de Chaillé a écrit un remarquable petit livre de spiritualité qui traite à la fois des maux et des potentialités de notre propre indépendance.
Pour le diocèse de Versailles, le Père Gaultier de Chaillé a été ordonné prêtre en juin 2013 après avoir suivi un programme de séminaire d’études théologiques à l’Institut d’études théologiques, faculté des jésuites de Bruxelles. Après cela, il a poursuivi son enquête théologique sur Satan au Centre Sèvres de Paris. Il est actuellement recteur de Villepreux et des Clayes-sous-Bois.
Les sacrements, tant pour le Père Gaultier que pour l’Église, ne sont pas l’aboutissement mais plutôt le début d’un cheminement spirituel. (Catholic Church Credit, 78) Une vie de service dévouée.
Les autres, qui deviendront de futurs paroissiens sous la houlette de Gaultier de Chaillé, sont ceux qui sont sceptiques à l’égard de l’Église mais qui cherchent encore un sens à leur vie. Ceux qui veulent en savoir plus.
Gaultier est prêt depuis dimanche dernier. Il a répondu à « l’appel du Christ » en recevant l’un des sept sacrements de l’Église catholique. L’aboutissement d’au moins sept années d’études… « Non.
Cet homme de 27 ans annonce : « Tout commence maintenant », son visage illuminé par un large sourire et ses yeux pétillants d’excitation. Parce qu’il est vraiment comme ça. L’Église considère les sacrements non pas comme l’aboutissement mais plutôt comme le début d’un cheminement. Les baptêmes et les mariages en sont de bons exemples. Ils rendent la foi chrétienne et la vie conjugale plus accessibles.
Le vieux Gaultier réagit quand le sujet tourne aux itinéraires. Le sienne est unique sans être remarquable. Il est plein de questions et de réflexions, comme tout prêtre.
Gaultier n’a jamais été l’un des meilleurs élèves de sa classe lorsqu’il était inscrit à l’école. Sa vie spirituelle et professionnelle le faisait hésiter. Adolescent, j’ai tout remis en question, même si je pouvais voir que l’Église était essentielle au bon fonctionnement de la société.
À l’âge de 17 ans, alors qu’il fréquente un camp de scouts, il a une conversation avec un jeune chrétien fondamentaliste. Au même camp, il nous a donné une conférence sur l’appel. On nous a dit.
Plus tard cet été 2002, Gaultier a déménagé en Vendée. Les deux vont à l’église ensemble, avec son grand-père en tête. C’était une petite église avec peu de monde ; “l’église était un peu vieille.” Bref, ce n’était pas les grands jeûnes.
Je me suis finalement dit : “C’est là que j’appartiens.” Dans cet endroit désolé, j’étais sûr que Dieu avait un plan pour moi. C’est peut-être le facteur déterminant de ma réussite. Le Christ est le pauvre ultime. Tout ce qu’il a à offrir, c’est lui-même. Absolument rien d’autre. Je lui donne ma vie pour que d’autres vivent.
L’engagement aura de graves répercussions. En premier lieu, parce qu’il faut beaucoup de temps pour terminer la formation nécessaire pour devenir prêtre. Le doute constant est une invitation constante.
Ai-je pris la bonne décision ? J’ai traversé une crise majeure vers le milieu de mon année de séminaire. J’ai dit à mes parents que je prenais un risque en n’entrant pas dans la prêtrise. Ils m’ont “contesté”.
Pas parce que j’étais inquiet pour mon avenir, mais parce qu’ils ne voulaient pas que je me sente obligé de prendre une décision. Ils m’ont rappelé, “C’est toi qui compte.” Et j’ai choisi la vie sacrificielle et sainte. L’acceptation d’être présent pour et avec Dieu, l’Église et les autres, plutôt que le renoncement à des choses comme le mariage et les enfants.
Lundi soir, l’abbé Gaultier a célébré sa première messe dans la ville de Sartrouville. Il nous a dit : « J’attends ce moment depuis longtemps. Après une brève pause, il envisage de retourner chez les jésuites à Paris pour un second cycle de scolarité.
