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Charles De Courson Fortune - La célébrité

Charles De Courson Fortune

Répandez l'amour du partage
Charles De Courson Fortune
Charles De Courson Fortune

Charles De Courson Fortune – Le parlementaire Charles de Courson, qui aurait pu coûter un million d’euros au gouvernement s’il démissionnait Le législateur modéré, toujours connu pour sa responsabilité fiscale, est devenu le boogeyman préféré de l’opposition après avoir proposé des amendements coûteux. Casseur d’œufs incassable du Parlement, il détient le record de longévité de l’Assemblée.

Le prochain « effondrement », c’est ce qu’attend Charles Amédée de Courson. Il n’a aucune idée du temps qu’il lui faudra avant qu’il n’arrive, mais il le sent venir comme une pluie de sauternes. Quand son père, le comte Aymard, lui disait « les vieilles démocraties mettent beaucoup de temps à s’effondrer », il lui rappelait toujours cette phrase.

Le péché : des décennies de mauvaise gestion qui ont entraîné une dette « colossale », des taux d’intérêt exorbitants et des dépenses inutiles. Une fois l’effondrement économique survenu, prédit-il, “le retour du sentiment public en faveur des réformes nécessaires” se produira. Peut-être que d’ici là, les gens seront plus disposés à “écouter” ses idées.

Charles de Courson, homme politique modéré, a été élu pour un sixième mandat représentant la Marne au parlement. C’est pourquoi personne ne lui en parle ! Nous avons demandé à ce franc-tireur, qui n’a pas sa langue dans sa poche, de nous parler non seulement de sa longue carrière de législateur, pleine d’histoires intéressantes et d’apartés spirituels, mais aussi d’écouter les vents de cette Assemblée nouvellement réformée, qui siège depuis un an.

PROPOSITION RECUEILLIE PAR MARIE-PIERRE BOURGEOIS PHOTOS PAR MATHIEU GÉNON

Parlez-moi de vos débuts en politique.

J’ai été élu maire de ma ville en janvier 1986, quelques mois seulement avant le basculement. On sentait qu’elle allait vers la droite, et j’étais un grand partisan de Raymond Barre à l’époque. Je faisais partie de ceux qui avaient la ferme conviction que la cohabitation politique était vouée à l’échec. Je ne rejoindrais jamais un gouvernement comme celui-là. Puis, quelques heures après la nomination d’Alain Madelin au ministère de l’Industrie, mon téléphone a sonné.

Un des inspecteurs du budget m’a appelé et m’a dit qu’il avait besoin de quelqu’un avec mon expérience en finances publiques à Bercy. Il n’arrête pas de rabâcher pendant que je suis chez moi dans la Marne. Enfin, j’ai laissé échapper que je peux me rendre à Paris en pleine nuit. Du coup, j’ai plus de temps pour discuter avec quelques amis qui pensent que je serais plus apte à travailler dans un cabinet ministériel plutôt qu’à la Cour des Comptes.

Une fois dans la capitale nationale, je ferai mes demandes. Tout d’abord, j’ai gagné les élections municipales et je n’ai pas l’intention de me soustraire à mon devoir de maire. Je tiens à préciser que mon amitié avec Raymond Barre se poursuivra. Tout va bien avec Alain Madelin, qui commence à m’appeler “son centriste” peu de temps après que j’ai commencé à travailler dans son bureau.

Que retenez-vous le plus de votre passage au sein du cabinet d’Alain Madelin ?

Il est sûr de dire que beaucoup de travail a été fait jusqu’à présent. Même le budget du gouvernement a été réduit de 15 % ! Les relations avec les fonctionnaires de Bercy ont été la principale source de difficulté pour le ministère. Alain Madelin avait même décidé de construire une salle de sport spécialement pour eux.

En attendant, les Français ne seront pas un problème, disait-il souvent. Alain Madelin avait raison contre tous les démagogues qui voulaient laisser la dette publique faire défaut, mais il lui manquait le charisme et l’humanité qui l’auraient aidé à gagner l’argument.

Les amitiés que nous avons entretenues sont fortes. J’étais l’un des cinq à avoir dîné avec lui chez Laurent après qu’il ait dit qu’il quittait la politique. Après mes études à l’ENA, j’ai repris du travail au service comptable (Cour des comptes). Contrairement à beaucoup de mes collègues membres du cabinet, je n’ai pas demandé à être muté ailleurs. Le soldat masqué Charles de CoursonVous pouvez maintenant ajouter cet article à vos favoris.

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FRANCE

Le chef de la commission parlementaire chargée d’enquêter sur l’affaire Cahuzac est un homme politique coriace, expert en finances publiques et un homme relativement discret. Après avoir critiqué Pierre Moscovici, François Hollande et la Suisse, il a maintenant perdu sa plume.

Pour paraphraser : “Je suis un homme libre.” Cette phrase a été répétée plusieurs fois par Charles de Courson au cours de la semaine écoulée. Pour défendre sa décision d’assister à une conférence de presse de soutien à Pierre Condamin-Gerbier, l’ancien patron de la banque suisse Reyl entendu début juillet par une commission parlementaire d’enquête sur l’affaire Cahuzac puis arrêté à son retour en Suisse, le Le législateur a été critiqué par ses collègues.

Certains des membres de la commission ont vu des préjugés dans l’adhésion centriste de Charles de Courson. Mais le représentant n’est pas du genre à laisser les autres dicter son comportement, et ses propos reflètent une caractéristique qui le définit : l’indépendance.

Le Monde l’a qualifié de “Moine-soldat de l’Assemblée nationale” et de “procureur”, tandis que L’Opinion l’a qualifié de “notre” qui “ne lâche pas quand il a les dents dans le fauteuil”, et L’Express et Libération l’appelaient respectivement un “habitué des croisades” et un “chevalier blanc”.

Les médias français dépeignent Charles de Courson comme mesuré, calme, frugal (il est contre le mariage homosexuel et l’adoption pour les couples de même sexe) et conservateur. Pourtant, il est également décrit comme résolu et inflexible.

Ses favoris lui donnent l’image d’un enfant sage, tandis que son costume gris, ses lunettes rondes et son enthousiasme pour les finances publiques lui donnent l’apparence d’un comptable courtois. Il faut donc se méfier des apparences.

Le législateur a perdu son sang-froid la semaine dernière et a pris une position ferme contre le ministre des Finances Pierre Moscovici, le président François Hollande et la Suisse. Le premier aurait traité l’affaire Cahuzac avec “incompétence”, tandis que le second disposait à la mi-décembre de toutes les preuves contre l’ex-ministre, selon le législateur.

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