
Éric Perrot Parents – Si vous détenez la double nationalité, vous pouvez concourir pour un pays moins bien classé tout en profitant des avantages de jouer au plus haut niveau. Le biathlète franco-norvégien Eric Perrot peut éviter le dilemme. La seule chose qu’il veut, c’est gagner. La phrase la plus connue en Norvège est “Nordmenn er fdt med ski p beina”, qui se traduit par “Les Norvégiens sont nés sur des skis” en anglais.
Quel âge avait-il lorsqu’il a commencé à utiliser des baguettes comme bâtons de ski ? Pour le Savoyard, l’enchantement se passe sur des skis de fond et derrière un fusil et non derrière une boulangerie. Mes deux parents sont des praticiens très accomplis, j’ai donc passé certaines de mes années de formation immergées dans leur passion commune.
Mom Tone Marit Oftedal a été sacrée championne du monde junior du relais féminin en 1993, avant de mettre un terme à sa carrière.
Parce qu’à cause de son manque de profondeur en Coupe du monde (n’ayant qu’une seule course), le père est introuvable au tableau des médailles. François Perrot est dans les rayons du biathlon français depuis plus de 30 ans maintenant. Sa victoire en 1992 en solitaire fait de lui le premier jeune français à remporter le championnat du monde. Au début d’une décennie qui a vu la création du biathlon français.
Deux ans plus tard, il participe à ses seuls Jeux Olympiques à Lillehammer, en Norvège bien sûr. Les Perrots sont la clé pour percer les mystères de ce pays. Selon Thomas Bray, une voix éminente du circuit national français, Eric Perrot était “très pudique et pas sur les podiums” quand il était plus jeune. Néanmoins, il n’a pas été négligé en ce qui concerne les alignements de départ.
Il ne faisait aucun doute dans votre esprit qu’il était le rejeton de Franck. Pourtant, cela ne suffit pas à causer du stress au biathlète. Je m’en fous de ça. Malgré son jeune âge, il est confiant et ne se limite en aucune façon. Je pense que c’est fantastique ce qu’ils ont accompli. Mon récit de voyage, cependant, serait écrit à mon époque.
Père a terminé à la quatrième place de la Coupe du monde, son meilleur résultat. Il y a bien plus pour moi sur quoi m’attaquer à son cerveau. En riant, Eric Perrot dit qu’il n’a pas l’intention de se contenter de la huitième position qu’il a obtenue au sprint aux Jeux olympiques d’hiver de l’an dernier à Ruhpolding (Allemagne).
Une partie essentielle du mode de vie norvégien est le “friluftsliv”.
Contrairement à certains de ses pairs, Eric Perrot reconnaît qu’il n’a jamais été poussé à reprendre le métier de sa famille. J’ai pu faire l’expérience d’une grande variété d’activités. La compétition en biathlon est une question de préférence individuelle. Mais dès son plus jeune âge, il est entouré d’une famille pour qui l’hiver, la montagne et le plein air sont sacrés.
Ce mode de vie est appelé “friluftsliv” en Norvège. Pour Eric Perrot, qui qualifie souvent sa résidence secondaire de “Là-haut”, le friluftsliv est plus qu’un simple mode de vie ; c’est une philosophie.
Selon son cousin Martin Nevland, le Savoyard est toujours positif , et cela se voit dans son ton de voix. Un sourire grandissant est susceptible de se dessiner sur son visage chaque fois qu’il mentionne les Alpes ou les vastes paysages norvégiens qui lui sont si chers.
J’adore passer du temps dans la nature. En biathlon, je peux combiner certaines de mes choses préférées : je peux participer à un sport de neige, je peux être à l’extérieur, et je profite de la “montagne pleine de nature”.
L’entraînement au ski alpin peut être complété par “ski de randonnée, vélo, course à pied”, que vous soyez en France ou en Norvège. C’est un excellent moyen d’élargir vos horizons et de passer du temps dans la nature.
Eric Perrot visite la Norvège deux ou trois fois par an pour passer du temps avec ses proches et voir le magnifique paysage scandinave. Loin au-dessus des fjords, jamais mouillé. Il fait une blague sur le fait qu’il ne passe pas tout son temps dans une grotte de montagne.
Mais l’eau à 8°C n’est pas l’océan ! Bien que le Blink Festival ait eu lieu à Sandnes, la ville natale de sa mère, il a décidé de partir l’été dernier avant que le reste de son équipe n’arrive. Des skieurs de fond et des biathlètes du monde entier convergent vers cette compétition annuelle.
Le Français peut passer quelques jours à s’entraîner parmi ses rivaux juniors, Eirik Idland, Martin Uldal ou encore Martin Nevland. Le deuxième groupe semble toujours heureux de le voir quand il vient. Il a un faible pour la Norvège, et nos séances d’entraînement ici sont toujours géniales.
Avec Eric dans les parages, on peut toujours compter sur un bon moment. Il est à noter que ses collaborateurs là-haut partagent ses nobles ambitions.
Clair, terminé et en route !
Eric Perrot n’avait pas passé de temps dans la maison natale d’Ole Einar Bjoerndalen jusqu’à l’âge de 12 ans, et même alors, c’était juste pour les vacances. La famille décide de passer la cinquième année de la vie de leur fils en Norvège. La famille a finalement déménagé à lsgrd, une banlieue de Sandnes, où Marius, le plus jeune enfant, est né.
C’était une opportunité fantastique, et je suis reconnaissant à mes parents de m’avoir forcé à y participer. Les Savoyards passent du fusil de 10 mètres à l’arme géante, le fusil long de 22, et lancent officiellement le biathlon au club de Figgjo.
Un trèscousin éloigné et surtout un très bon ami , Martin Nevland, c’est quelqu’un qu’il a croisé là-bas. Quand il était en Norvège, c’était merveilleux. passé beaucoup d’heures d’entraînement ensemble. Les deux copains se sont encouragés au point qu’ils sont tous les deux dans l’équipe nationale.
